La gratitude de l’instant présent

Quand on s’occupe d’enfants en bas âge on est connecté de façon très puissante à la réalité. L’ici et maintenant reprend ses droits, il y a peu de place pour le reste.

Les enfants m’apportent beaucoup. De la joie, de la douceur de vivre, de l’émerveillement et du rire.

Ils m’aident aussi à grandir, à apprécier l’instant, à mieux m’organiser.

Les moments libres, sont plus rares, ils reprennent une dimension sacrée.

L’envie d’aller à l’essentiel, ne pas gaspiller ces moments libres, choisir de les remplir de beau, de bonheur, d’activités, de rencontres, d’échanges ou de partages qui me font du bien.

Et rien d’autre!

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Lâcher la colère

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J’observe la colère qui parasite les relations.

Cette colère qui empêche de profiter du bonheur, même quand il est juste là, prêt à être cueilli.

Cette colère, qui gâche tout, qui détruit, qui fait mal.

Un rien peut la déclencher, elle émane d’une blessure ouverte.

Parfois la colère me traverse, comme une vague violente. Je ne sais qu’en faire, ni comment m’en défaire.

Et puis le calme revient, aussi vite.

On est tous, de plus en plus amené à lâcher prise vis à vis de notre colère.

S’y accrocher est un choix bien risqué!

Cultiver la compassion, pour aider l’autre dans la gestion de ses émotions, dans le non jugement.

Déculpabiliser et transmuter ses émotions, via le sport, l’art, le chant ou autre. A chacun de trouver ce qui lui fait du bien pour extérioriser, voire même, qui sait, en tirer quelque chose de constructif…

Le désordre comme bouclier émotionnel

Vous sentez-vous gêné(e) quand il y a trop d’espace vide ou de temps libre?

Le désordre remplit commodément cet espace et occupe votre temps.

Mais vous évitez quoi?

Généralement, c’est la solitude, la peur de l’intimité ou une autre émotion enfouie et il paraît plus simple de la recouvrir avec du désordre plutôt que de lui faire face.

Vous avez néanmoins besoin de dépenser une énergie colossale pour nier continuellement vos émotions.

Vous serez éblouie de voir comme votre vie décollera lorsque vous ferez enfin face à vos angoisses!

Se débarrasser de son désordre est l’une des façon les moins douloureuses pour réaliser cela, car vous pouvez le faire à votre propre rythme.

Simplifiez votre intérieur, Karen Kingston

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En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013

Embrasser l’ange de la mort

Le dernier moyen pour atteindre la liberté personnelle

est de se préparer à l’initiation de la mort,

c’est-à-dire de prendre la mort elle-même comme instructeur.

L’ange de la mort peut vous enseigner comment être vraiment vivant,

comment le devenir.

Nous devenons conscients qu’on peut mourir à tout moment;

seul le présent nous permet d’être vivant.

La vérité est qu’on se sait pas si on sera encore en vie demain.

Qui le sait?

On pense avoir de nombreuses années devant soi.

Mais est-ce la cas?

Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques

En passant

Refuser la culpabilité

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La culpabilité est un processus pernitieux qui n’apporte rien de constructif.

La culpabilité empoisonne les relations et le rapport à soi.

La culpabilté ternit, dévalorise, abîme.

Ne pas oser dire non, agir par culpabilité, j’en ai fait l’expérience, souvent, avant de me voir faire et d’accepter la responsabilité de changer. Avec les autres j’étais compréhensive, mais si dure avec moi-même! Tellement en attente d’une validation, d’une approbation. Parce que c’est ce qu’on m’a appris. Dans ma famille, la culpabilité se transmet(tait!) de mère en fille.

Et puis un jour, j’ai fait le choix d’être heureuse. De ne plus être victime. De reprendre ma vie en mains. D’etre moi. Telle quelle. De laisser plus de place à la tolérance et à la bienveillance dans ma vie, à commencer par la tolérance envers moi-même.

Ce choix d’être heureuse je le renouvelle chaque jour.

J’ai des émotions, des contrariétés parfois, des jours avec et des jours sans. Des jours de joie et des jours de peine. Je traverse des épreuves qui me font grandir et je fais des erreurs qui me permettent d’apprendre. Mais quoi qu’il en soit, le bonheur reste ma ligne de conduite, mon chemin de vie, celui que j’ai choisi.

Exit donc la culpabilité. Je la détecte et m’y refuse.

J’ai récemment eu plusieurs situations de mise à  l’épreuve où il m’a fallu être claire dans mon positionnement et ne pas rentrer dans le jeu de l’autre. Ne pas prendre la culpabilité que l’autre voudrait me refiler. Parce qu’elle ne m’appartient pas. Parce que non, je n’en veux pas.

Parce que je vis mieux comme ça! C’est mon choix et je l’assume.

En janvier

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Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!