L’herbe n’est pas plus verte ailleurs

Arrêter de croire que les autres ont + de chance.

Arrêter de croire que tout est + facile pour autrui.

Arrêter de se trouver des excuses. De se justifier.

Arrêter de croire que l’herbe est + verte ailleurs.

Décider de ne plus jouer, une bonne fois pour toute, le rôle de victime.

Se concentrer sur ce qui est beau, intéressant, épanouissant dans sa propre vie.

S’inspirer des autres, de ce qui nous plaît et faire le choix d’inclure aussi, ceci ou cela, dans notre vie.

S’inspirer plutôt que jalouser. Piocher les idées ici et là, puisque on est dans l’ère de l’illimité!

Se reconnecter à La guidance émotionnelle, cet excellent GPS intérieur, pour savoir si oui ou non on est sur la bonne voie, celle de la création de ce que l’on désire, ce que l’on souhaite amplifier dans sa vie.

Et par la même occasion, se connecter à l’abondance, car le bien être, la joie, le bonheur, ne sont pas des privilèges, ils sont accessibles à tous et à toutes, puisque c’est cela notre vraie nature.

012

 

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La gratitude de l’instant présent

Quand on s’occupe d’enfants en bas âge on est connecté de façon très puissante à la réalité. L’ici et maintenant reprend ses droits, il y a peu de place pour le reste.

Les enfants m’apportent beaucoup. De la joie, de la douceur de vivre, de l’émerveillement et du rire.

Ils m’aident aussi à grandir, à apprécier l’instant, à mieux m’organiser.

Les moments libres, sont plus rares, ils reprennent une dimension sacrée.

L’envie d’aller à l’essentiel, ne pas gaspiller ces moments libres, choisir de les remplir de beau, de bonheur, d’activités, de rencontres, d’échanges ou de partages qui me font du bien.

Et rien d’autre!

054

En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013

Embrasser l’ange de la mort

Le dernier moyen pour atteindre la liberté personnelle

est de se préparer à l’initiation de la mort,

c’est-à-dire de prendre la mort elle-même comme instructeur.

L’ange de la mort peut vous enseigner comment être vraiment vivant,

comment le devenir.

Nous devenons conscients qu’on peut mourir à tout moment;

seul le présent nous permet d’être vivant.

La vérité est qu’on se sait pas si on sera encore en vie demain.

Qui le sait?

On pense avoir de nombreuses années devant soi.

Mais est-ce la cas?

Don Miguel Ruiz, Les quatre accords toltèques

En janvier

054

Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!

Pratique de l’ho’oponopono par l’émotion #4

Encore plus efficace que de pratiquer « mentalement » le ho’oponopono (voir ici ici et ) en répétant (à voix haute ou dans sa tête) les mots je t’aime, pardon, merci, l’idée est de ressentir l’émotion associée à chacun des mots.

Dans une situation concrète cela suppose accueillir sa peur ou sa colère, reconnaître sa présence sans jugement (ok tu es là), la remercier (se connecter par le ressenti à la gratitude), se pardonner et laisser l’amour faire le reste.

Pour la colère, en ce qui me concerne, je dois attendre un peu que l’orage soit passé, que l’émotion soit moins forte, avant de pouvoir transmuter.

Mais à un moment donné, quand je lâche prise, la gratitude, le pardon et l’amour peuvent prendre leur place et guérir la part blessée.