Alors ce ménage de printemps?

Alors, alors, ce ménage de printemps?

Ca avance, petit pas après petit pas, une action en entraînant une autre.

Bilan, positif!

+ J’ai fait le tri et dans mon armoire. Quatre sacs de fringues, chaussures et accessoires sont partis pour une association.

+ Deux tirroirs à chaussettes ont été complètement vidés. Après éradication des esseulées, des grisâtres, des trouées,  il y avait peu de survivantes. Le stock a été mis à jour avec du neuf.

+ Un sac de vêtement de grossesse a été donné à une amie, future maman, pour la troisième fois.

+ Le linge de la commode des enfants ainsi que le linge de maison (serviettes de toilettes et draps) a été trié, replié, mieux rangé.

+ J’ai acheté une pochette pour ranger les CD et jetté pas mal de boîtes, pour libérer de la place dans la bibliothèque.

+ Les rebords des fenêtres ont été nettoyés (rhaaa!)

+ J’ai dressé une liste de ce qui pouvait être vendu sur le boncoin (combinaison de ski neuve, manteau, bottes jamais portées, petit matériel de puériculture, table basse…)

+ Un bon tri « papiers » a été effectué. La pile de documents à traiter à diminuer de moitié. Il reste encore à faire de ce côté là.

+ Les deux tirroirs encombrés dans la cuisine ont été vidés, nettoyés et rangés.

+ Une pile de vieux magasines est partie à la poubelle.

+ Deux batteries de téléphones portables ont été changées et un chargeur remplacé.

+ Quelques actions « en attente » ont été rayées de ma to-do list. Des RDV médicaux (ophtalmo, dentiste…) ont été pris.

Et vous, le ménage de printemps, vous êtes dedans?

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En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013

L’effet miroir

Un article pris sur le blog Chemin de vie qui illustre bien :l’effet miroir

Nous sommes les miroirs des uns des autres

Chaque fois que vous vivez une situation qui vous dérange (colère, peur, etc.), dites-vous cette phrase. Elle vous ramène à vous-mêmes et à réaliser pourquoi cette situation vous contrarie et vous fait peut-être vivre des émotions peu agréables.

Comment ?

Lorsque nous sommes contrariés par quelque chose, c’est que le retour de situation nous ramène (souvent inconsciemment) à une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas réglée / guérie. Un « pattern » qui se répète peut-être souvent, par ailleurs, si on fait un retour sur notre vie passée et courante.
Le but, dans cette pratique, est de ramener à notre conscience ce que nous n’avons pas guéri encore et qui nous fait vivre des situations qui ne nous sont pas agréables.

Nous ne sommes jamais en colère (par exemple, pour cette émotion) contre quelqu’un d’autre que nous-mêmes, de nous faire vivre encore cette situation, contre notre incapacité à changer notre situation… C’est pourquoi il est bon d’exprimer sa colère, ça fait du bien, mais APRÈS être allés voir pourquoi cette situation / personne nous « a mis » en colère…Nous pouvons ainsi ensuite exprimer à la personne que nous estimions « responsable » de notre colère ce qui nous a dérangé dans son attitude avec des mots plus calmes et de façon constructive.

En agissant ainsi, on ne refoule pas son émotion, on la canalise dans une prise de conscience et une nouvelle sagesse s’installe… Mais il est important de ne pas la refouler, si elle est trop forte, tapez dans des coussins, courrez, faites du vélo… défoulez-la ! Ensuite les réponses vont venir puis une discussion basée sur le partage avec la personne qui a été votre miroir pourra s’installer. Il est dommage de perdre l’amitié de quelqu’un parce que nous n’avons pas réglé quelque chose qui NOUS appartient.

Le miroir que quelqu’un nous reflète en nous faisant vivre une émotion dérangeante peut avoir trois raisons :

1. Miroir de ce que êtes ou avez et que vous n’aimez pas

La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’aimez pas. C’est une partie de vous que vous n’acceptez pas et/ou et que vous désirez changer. Le défaut de cette personne est aussi le vôtre si vous ne l’aimez pas dans l’autre (= si son attitude vous dérange). Cela prend beaucoup d’humilité pour réaliser ceci ! Accueillez ce miroir sans vous attarder à la quantité, grosseur ou qualité de celui de la personne qui vous le reflète, il n’est probablement pas de la même taille que ce que vous n’aimez pas en vous, c’est juste un message de prise de conscience à votre niveau que l’autre vous envoie par son attitude dérangeante.

En acceptant que vous avez vous aussi ce défaut que vous n’aimez pas chez l’autre, 50% du cheminement vers votre guérison est déjà fait et vous découvrirez ensuite, par une demande sincère à Dieu, d’où vous vient ce défaut (votre passé, votre éducation, votre vécu ou même une de vos vies antérieures peut en être la cause). Si cette prise de conscience est trop pénible et que vous n’arrivez pas à la régler seul, consulter un thérapeute. Vous pouvez être devant un problème qui vous empêche de vivre à d’autres niveaux et qui peut être une clé vers une vie plus sereine si vous tournez la clé de la porte de cette guérison.

Exemple :

Agathe travaille dans un bureau où son patron la traite régulièrement de façon humiliante, ce qui la met en colère. Elle aime son travail mais ne sait comment faire pour se sentir à la hauteur de ce que son patron veut d’elle, même si cela fait des années qu’elle travaille là et qu’elle sait que son travail est apprécié.

En acceptant de voir quel miroir son patron lui reflète, Agathe a réalisé que son patron la ramène à son passé avec son père, lequel l’humiliait régulièrement plutôt que de l’encourager, ce qui la mettait en colère.

En comprenant cette situation, Agathe a travaillé en thérapie afin de retrouver sa confiance en elle à ce niveau, à pardonner à son père son attitude dégradante envers elle, et à se pardonner à elle-même de se faire vivre ces situations humiliantes.

En guérissant ce « pattern », Agathe a maintenant une relation agréable avec son patron.

2. Miroir de ce que vous êtes mais ne le savez pas encore

La personne nous miroite une partie de vous-mêmes que vous êtes / avez mais que vous n’avez pas encore développée. Vous avez cette capacité qu’a l’autre, cette qualité, mais vous n’avez pas encore réalisé que vous l’avez aussi et/ou vous n’avez pas encore trouvé comment la développer. L’exercice de cette phrase, par une demande intérieure sincère à Dieu (ou à votre Maître), vous donnera la réponse à votre question et vous donnera aussi les outils pour développer cette qualité. La prise de conscience est déjà 50% du chemin de fait !

Exemple :

Robert a une amie qui l’énerve régulièrement par son attitude de « je sais tout ». Il l’aime toutefois beaucoup parce qu’elle lui apporte des connaissances au niveau de son cheminement qui lui font du bien mais, chaque fois qu’il lui partage une de ses émotions qu’il vit et qui le dérange, elle lui parle clairement de certaines choses qu’il a à régler en lui et elle met toujours le doigt sur quelque chose de vrai… qu’il n’a pas forcément « envie » d’entendre…

Robert est en cheminement personnel et aimerait être aussi « instruit » que son amie. Il n’accepte pas de se sentir « en-dessous » de son amie à ce niveau. C’est pourquoi il préfère se distancer d’elle et ne plus lui parler plutôt que de mettre son orgueil de côté, accepter qu’elle a raison et et apprendre encore plus avec son amie afin de se sentir à son niveau par les guérisons dont elle lui parle et les outils qu’elle peut lui partager.

3. Le «test ultime»

La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’êtes / n’avez plus : il s’agit alors du « test ultime », c’est la dernière fois que vous allez vivre cette situation dans votre vie car vous avez guéri ce « pattern ». C’est un dernier test pour vous le faire voir tout de suite. Vous déconnectez instantanément de l’émotion dérangeante en le réalisant et celle-ci disparaît aussitôt.

Dominique Jeanneret

Si vous voulez reproduire cet article dans votre blog ou site, vous pouvez le faire en autant que vous ne coupiez rien et que vous ajoutiez cette ligne ainsi que l’adresse http://www.chemindevie.net. Merci pour votre respect envers mon travail.

L’autre reflet de soi

Pourquoi ce qui nous agace chez l’autre est une interprétation subjective?

Parce que nous percevons l’autre à travers les filtres du mental et du corps émotionnel. Nos perceptions traduisent nos croyances.

Le changement vient de l’intérieur et non de l’extérieur. Pour changer les autres, il faut commencer par se changer soi-même. Quand on change,  notre perception des autres et des situations que nous créons, changent aussi.

Ce qui nous agace chez l’autre, les situations répétitives où nous sommes mal à l’aise, voire qui provoquent des réactions excessives, masquent nos peurs (la jalousie, la colère sont aussi des formes de peur). Ces peurs sont un cadeau de la vie, une belle opportunité de progression.

Chaque situation est interprétée à travers un filtre du mental, qui cherche des preuves à un schéma de pensées rationnel. Par exemple si l’on croit fermement que l’on ne peut pas faire confiance, que l’on ne peut pas se le permettre financièrement, qu’il faut trimer pour réussir, qu’on ne peut compter que sur soi-même (ou toute autre croyance) nous allons attirer à nous des expériences qui vont nous donner raison et renforcer notre raisonnement.

Parallèlement, ce que l’on remarque chez l’autre est le reflet d’un des aspects de notre individualité: ce que l’on souhaite changer soi même, un point que l’on souhaite améliorer ou une habitude dont on veut se débarrasser. On voit en l’autre un reflet de soi. On parle d’effet miroir.

Comme la vie est bien faite! La vie est une sorte de photocopieuse qui renvoit exactement les expériences qui nous correspondent et qui reflètent nos schémas de pensées.

L’intolérance, l’avarice, le manque de respect, l’impatience, l’indélicatesse vous agacent? Réfléchissez deux secondes, êtes vous tolérant, généreux, respectueux, patient, délicat? Donnez-vous cela aux autres, en toutes circonstances?

Si quelque aspect ne nous plaît pas ou plus, le changement doit s’opérer à l’intérieur de nous avant de se matérialiser dans le monde extérieur. Pas toujours évident à accepter car cela implique une responsabilité totale.

Tous les maîtres avait conscience de cela et ont accepté leur part de responsabilité. L’acceptation c’est le prémisse du changement.

Lorsque l’on s’accepte avec lucidité, que l’on est responsable et que l’on décide de changer,  les situations que nous expérimentons changent d’elles-mêmes, pour s’adapter à notre nouveau Soi.

Une fois l’expérience gérée, bizarrement la situation ne se reproduit plus et les autres adoptent naturellement un nouveau comportement, parce que ça y est on a passé le cap, on évolue vers de nouvelles aventures.

Ho’oponopono #1

Quand on enclenche le processus du changement, que l’on s’éveille à la spiritualité ou simplement que l’on travaille sur soi, à un moment donné le ho’oponopono vient à notre rencontre d’une façon ou d’une autre.

La première fois que j’en ai entendu parler en tant que tel, ça n’a pas fait tilt. Quelques semaines plus tard, j’ai lu Le manuel inédit e la vie de Joe Vitale. Là, j’étais prête, et l’article sur le ho’oponopono a trouvé un écho plus que favorable en moi. Une résonance très profonde. Depuis j’en entends très souvent parlé. Encore une belle synchronicité, comme je les aime!

Ho’oponopono qu’est ce que c’est?

Derrière ce nom rigolo il y a une technique très simple et très puissante.

L’Ho’oponopono est un art Hawaïen ancien qui signifie « pour bien faire, pour rectifier une erreur ».

C’est un outil très facile à utilisé et à la portée de tous et de toutes.

Le principe de responsabilité totale est mis en avant. Tout ce qui est dans notre vie est de notre responsabilité.

Parce que c’est notre vie.

Cela va plus loin que la responsabilité de nos actes ou de nos pensées.

La responsabilité totale inclut les expériences que nous vivons, les gens que nous rencontrons.

Nous sommes créateurs de notre monde, de ce qui nous entoure, de ce qui le compose.

Ce qui est à l’extérieur est une projection de ce qui est à l’intérieur de nous (conscient, inconscient ou subconscient), on parle d’effet miroir.

Ainsi, si l’on désire changer un aspect de notre vie, nous devons travailler sur nous-même.

Il s’agit d’un processus d’auto-guérison.

A mesure que l’on s’améliore, que l’on évolue, que l’on change, le reste suit et notre environnement extérieur change aussi pour s’adapter à notre nouveau moi. En toute harmonie.

La vie est si bien faite. Tout change tout le temps et nous sommes des créateurs bien plus puissants que nous le pensons!

On a aussi parlé de ses principes de responsabilité et d’effet miroir, lors de mon initiation Reiki, tout est lié.

Le but du Ho’oponopono est d’harmoniser, de se libérer du passé en nettoyant les mémoires subconscientes qui sont les causes de déséquilibres.

La base du Ho’oponopono est l’Amour Inconditionnel.

On peut pratiquer le Ho’oponopono partout et tout le temps (cette technique n’a pas de limite spacio-temporelle).

Il suffit de dire (à voix haute ou dans sa tête) Je t’aime, pardon, merci.

C’est tout.

Ce sont des mots simples, qui ont un pouvoir purificateur très puissant.

On ne peut pas offrir aux autres ce que nous ne possédons pas. Lorsque nous nous aimons suffisamment, cet amour déborde, rayonne et les autres en bénéficient.

Le Ho’oponopono est un outil qui a transformé ma vie. Quand je vis une situation déplaisante, agaçante, que je sens la colère, la frustration ou la tristesse monter en moi, ou que je repense à un évènement passé douloureux, je respire et je répète je t’aime, je t’aime, je t’aime, pardon. Ou paix dans ton coeur.

Et vrai de vrai, ça marche.

Des conflits on été désamorcés en 2 minutes chrono, et au lieu de regard noir mon conjoint se met à sourire, il y a un guichet qui s’ouvre à la poste etc etc…

Essayez, c’est merveilleux!