En juin

En juin, l’article le plus consulté sur le blog est celui de la tarte aux fraises et aussi la salade de poulpe que j’adore.

En juin, j’expérimente le challenge de la communication positive et non-violente, avec les hommes de la maison. Affaire à suivre.

En juin, je poursuis ma 3e saison du défi des 100 jours.

En juin, je mets du soleil  et de jolies couleurs vives dans ma vie, même s’il pleut.

En juin, je me fais plaisir, à moi.

En juin, je me remets à l’EFT.

En juin, je chine et fais de belles trouvailles pour trois fois rien, sur les brocantes.

En juin, j’accomplis tout un tas de petites choses laissées en suspens ces derniers mois.

En juin, j’ai des envies de campagne et d’évasion

En juin, je pense souvent aux vacances…

2013-06-05 16.13.19

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L’alimentation aussi évolue

Faire d’autres choix.

Commencer par ne pas remplacer le micro-ondes.

Intégrer du bio, un peu. Puis beaucoup.

Consommer de moins  en moins de produits industriels.

Moins de viande.

Plus de fruits.

 Manger des légumes crus plus souvent.

Ajouter des graines aux salades et des graines germées.

Choisir les céréales semi-complètes.

Consommer moins de sucre raffiné.

Limiter les produits laitiers, à base de lait de vache, dans un premier temps.

Privilégier les productions issues de l’agriculture locale et raisonnée.

Changer les modes de cuissons et la façon de cuisiner, de consommer.

Evoluer, doucement mais surement, sans brusquer.

Juste s’écouter.

La gratitude de l’instant présent

Quand on s’occupe d’enfants en bas âge on est connecté de façon très puissante à la réalité. L’ici et maintenant reprend ses droits, il y a peu de place pour le reste.

Les enfants m’apportent beaucoup. De la joie, de la douceur de vivre, de l’émerveillement et du rire.

Ils m’aident aussi à grandir, à apprécier l’instant, à mieux m’organiser.

Les moments libres, sont plus rares, ils reprennent une dimension sacrée.

L’envie d’aller à l’essentiel, ne pas gaspiller ces moments libres, choisir de les remplir de beau, de bonheur, d’activités, de rencontres, d’échanges ou de partages qui me font du bien.

Et rien d’autre!

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Lâcher la colère

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J’observe la colère qui parasite les relations.

Cette colère qui empêche de profiter du bonheur, même quand il est juste là, prêt à être cueilli.

Cette colère, qui gâche tout, qui détruit, qui fait mal.

Un rien peut la déclencher, elle émane d’une blessure ouverte.

Parfois la colère me traverse, comme une vague violente. Je ne sais qu’en faire, ni comment m’en défaire.

Et puis le calme revient, aussi vite.

On est tous, de plus en plus amené à lâcher prise vis à vis de notre colère.

S’y accrocher est un choix bien risqué!

Cultiver la compassion, pour aider l’autre dans la gestion de ses émotions, dans le non jugement.

Déculpabiliser et transmuter ses émotions, via le sport, l’art, le chant ou autre. A chacun de trouver ce qui lui fait du bien pour extérioriser, voire même, qui sait, en tirer quelque chose de constructif…

En mai

En mai, je sors la tête de l’eau!

En mai, j’ai envie de continuer à prendre des moments off. Ce sont mes soupapes, qui me permettent de tenir la barre du navire au quotidien.

En mai, je continue mon ménage de printemps. J’ai ressorti mon livre fétiche, Simplifiez votre intérieur. Il me donne instantanément la pêche pour démarrer. J’ai fait une liste de petites actions concrètes, pour me guider.

En mai, je m’occupe des vacances d’été. Trouver une destination adaptée avec deux enfants en bas-âge, pour que chacun puisse en profiter. Les critères? Une petite maison avec jardin ou appartement avec terrasse, pour prendre les repas dehors. A la campagne ou à la montagne, pas trop loin d’une jolie rivière.

En mai, je prends soin de moi. Je prévois un RDV cooconing par mois (non le dentiste ça ne compte pas!), pour les trois mois qui viennent. Chiche?

En mai, je me concentre sur ce qui va dans ma vie, sur ce qui me fait du bien à l’âme, qui rend joyeuse et positive. Je cultive mon bonheur.

En mai, je m’accorde trois plaisirs chaque jour. Une sieste, un moment de lecture, écrire sur le blog, une balade, un bon film, un moment de relaxation, un soin Reiki…

En mai, je prépare en douceur ma rentrée. Je réfléchis à l’organisation boulot que j’ai envie de mettre en place en septembre, pour concilier vie familiale et professionnelle. Sans oublier une part pour l’épanouissement personnel.

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Le désordre comme bouclier émotionnel

Vous sentez-vous gêné(e) quand il y a trop d’espace vide ou de temps libre?

Le désordre remplit commodément cet espace et occupe votre temps.

Mais vous évitez quoi?

Généralement, c’est la solitude, la peur de l’intimité ou une autre émotion enfouie et il paraît plus simple de la recouvrir avec du désordre plutôt que de lui faire face.

Vous avez néanmoins besoin de dépenser une énergie colossale pour nier continuellement vos émotions.

Vous serez éblouie de voir comme votre vie décollera lorsque vous ferez enfin face à vos angoisses!

Se débarrasser de son désordre est l’une des façon les moins douloureuses pour réaliser cela, car vous pouvez le faire à votre propre rythme.

Simplifiez votre intérieur, Karen Kingston

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En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013