L’alimentation en pleine conscience

J’ai pris pas mal de poids avec deux grossesses rapprochées. Ma petite à 18 mois, les kilos de la grossesse se sont envolés, mais un certain nombre de kilos de la précédente sont restés.

Je suis sensible à ce que je met dans nos assiette, à la qualité de notre alimentation. Pourtant ces trois dernières années, j’ai souvent mangé dans le stress, trop vite… trop tout simplement.

La pleine conscience avec des enfants en bas âge, avec la fatigue, les nuits trop courtes et les journées intenses c’est pas fastoche!

Maintenant qu’ils sont plus autonomes, on prend nos repas ensemble. Le temps du repas n’est pas très long, mais j’arrive à manger et apprécier mon plat!

Je n’ai pas le désir de faire de régime avec des interdictions, où tout est contrôlé, pesé, mesuré. D’ailleurs j’ai viré deux balances, celle de la cuisine et celle de la sdb, qui ne fonctionnaient plus.

Petit à petit je me reconnecte à mes sensations : faim, satiété… J’identifie les émotions fortes, l’agacement, la fatigue, qui me donnent invariablement envie (besoin?) de manger pour « tenir ».

J’ai envie de remettre mon corps en mouvement, pas dans un défi de compétition, juste me sentir belle et bien vivante.

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La valorisation du fait maison dans les restaurants

J’ai pour habitude de manger des produits frais, préparés simplement. Beaucoup de fruits en collation, entre les repas depuis quelques mois, alors qu’avant j’en consommais très peu. Mon amoureux, ne jure que par la cuisine au beurre, c’est aussi un épicurien à sa façon!

On aime aller au restaurant, pour voyager le temps d’un repas ou simplement manger un bout. Mais si c’est pour consommer du tout-prêt-pas-cuisiné, non merci, on ne le fait déjà pas chez nous!

Heureusement, de + en + d’adresses valorisent les produits de saison et le fait maison.

Souvent, le choix proposé est court. On préfère!

Après une jolie balade on s’est arrêté manger une bonne salade, à Fort Lalatte, en Bretagne

Le Petit restau était vraiment charmant (ils font aussi chambres d’hôtes) avec plein de détails soignés, une présentation aux petits oignons et de l’amour dans les assiettes.

Des produits sélectionnés chez les producteurs du coin, parfois bio.

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Choisir de créer son bonheur

Le sage ne prétend pas contrôler ce qui se passe autour de lui,

il décide plutôt d’agir sur ce qui se passe en lui en choisissant ses états intimes.

Cette décision est accessible à tous.

Comme le peintre choisit les couleurs qui vont orner son tableau

pour créer harmonie et beauté,

de la même façon nous pouvons choisir les couleurs et les teintes

qui vont colorer notre existence.

C’est ainsi que l’on devient l’artiste de son bonheur.

Extrait du grand livre du bonheur

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Sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort et aller à la rencontre de soi.

Sortir de sa zone de confort, lâcher un job bien payé, une place bien au chaud, pour se sentir à sa vraie place.

Sortir de sa zone de confort, prendre des risques, pour ne pas risquer de passer à côté de sa vie.

Sortir de sa zone de confort, perdre un peu liberté, gagner en responsabilités, en estime de soi.

Sortir de sa zone de confort, être en apnée, avoir peur du saut, oser, et respirer le bonheur à plein nez.

Sortir de sa zone de confort, élargir ses rêves, voir un peu + grand, parce que c’est en rêvant que les objectifs prennent forme.

Sortir de sa zone de confort, écouter son intuition, suivre la voie du cœur tout de suite, parce finalement qu’est qu’on a à part maintenant?

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L’herbe n’est pas plus verte ailleurs

Arrêter de croire que les autres ont + de chance.

Arrêter de croire que tout est + facile pour autrui.

Arrêter de se trouver des excuses. De se justifier.

Arrêter de croire que l’herbe est + verte ailleurs.

Décider de ne plus jouer, une bonne fois pour toute, le rôle de victime.

Se concentrer sur ce qui est beau, intéressant, épanouissant dans sa propre vie.

S’inspirer des autres, de ce qui nous plaît et faire le choix d’inclure aussi, ceci ou cela, dans notre vie.

S’inspirer plutôt que jalouser. Piocher les idées ici et là, puisque on est dans l’ère de l’illimité!

Se reconnecter à La guidance émotionnelle, cet excellent GPS intérieur, pour savoir si oui ou non on est sur la bonne voie, celle de la création de ce que l’on désire, ce que l’on souhaite amplifier dans sa vie.

Et par la même occasion, se connecter à l’abondance, car le bien être, la joie, le bonheur, ne sont pas des privilèges, ils sont accessibles à tous et à toutes, puisque c’est cela notre vraie nature.

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En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

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En janvier

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Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!