En juin

En juin, l’article le plus consulté sur le blog est celui de la tarte aux fraises et aussi la salade de poulpe que j’adore.

En juin, j’expérimente le challenge de la communication positive et non-violente, avec les hommes de la maison. Affaire à suivre.

En juin, je poursuis ma 3e saison du défi des 100 jours.

En juin, je mets du soleil  et de jolies couleurs vives dans ma vie, même s’il pleut.

En juin, je me fais plaisir, à moi.

En juin, je me remets à l’EFT.

En juin, je chine et fais de belles trouvailles pour trois fois rien, sur les brocantes.

En juin, j’accomplis tout un tas de petites choses laissées en suspens ces derniers mois.

En juin, j’ai des envies de campagne et d’évasion

En juin, je pense souvent aux vacances…

2013-06-05 16.13.19

Publicités

En mai

En mai, je sors la tête de l’eau!

En mai, j’ai envie de continuer à prendre des moments off. Ce sont mes soupapes, qui me permettent de tenir la barre du navire au quotidien.

En mai, je continue mon ménage de printemps. J’ai ressorti mon livre fétiche, Simplifiez votre intérieur. Il me donne instantanément la pêche pour démarrer. J’ai fait une liste de petites actions concrètes, pour me guider.

En mai, je m’occupe des vacances d’été. Trouver une destination adaptée avec deux enfants en bas-âge, pour que chacun puisse en profiter. Les critères? Une petite maison avec jardin ou appartement avec terrasse, pour prendre les repas dehors. A la campagne ou à la montagne, pas trop loin d’une jolie rivière.

En mai, je prends soin de moi. Je prévois un RDV cooconing par mois (non le dentiste ça ne compte pas!), pour les trois mois qui viennent. Chiche?

En mai, je me concentre sur ce qui va dans ma vie, sur ce qui me fait du bien à l’âme, qui rend joyeuse et positive. Je cultive mon bonheur.

En mai, je m’accorde trois plaisirs chaque jour. Une sieste, un moment de lecture, écrire sur le blog, une balade, un bon film, un moment de relaxation, un soin Reiki…

En mai, je prépare en douceur ma rentrée. Je réfléchis à l’organisation boulot que j’ai envie de mettre en place en septembre, pour concilier vie familiale et professionnelle. Sans oublier une part pour l’épanouissement personnel.

063

En avril

Le printemps tarde à pointer le bout de son nez. Peu importe…

J’ai envie de rangement, d’épurer, de simplifier encore, de me délester du vieux.

J’ai envie de légumes, de salades, de soupes, de graines germées.

J’ai envie de me centrer sur mes priorités, ma petite famille, notre nouvelle vie à quatre, qu’on apprivoise.

J’ai envie de marcher, de bouger, de remettre mon corps en mouvement, tranquillement.

J’ai envie de trouver du temps pour moi, pour souffler un peu et faire autre chose que m’occuper d’eux. Partir (quelques heures) pour mieux revenir.

J’ai envie de couleurs, celles de l’arc en ciel, de gaité, de joie.

J’ai envie de renouveller mon abonnement à la bibliothèque et de bouquiner.

J’ai envie de fleurs aux couleurs vives.

J’ai envie de reprendre la pratique des soins et envois Reiki.

J’ai envie de me ressourcer à la campagne, de me balader, en famille.

En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013

En passant

Refuser la culpabilité

040

La culpabilité est un processus pernitieux qui n’apporte rien de constructif.

La culpabilité empoisonne les relations et le rapport à soi.

La culpabilté ternit, dévalorise, abîme.

Ne pas oser dire non, agir par culpabilité, j’en ai fait l’expérience, souvent, avant de me voir faire et d’accepter la responsabilité de changer. Avec les autres j’étais compréhensive, mais si dure avec moi-même! Tellement en attente d’une validation, d’une approbation. Parce que c’est ce qu’on m’a appris. Dans ma famille, la culpabilité se transmet(tait!) de mère en fille.

Et puis un jour, j’ai fait le choix d’être heureuse. De ne plus être victime. De reprendre ma vie en mains. D’etre moi. Telle quelle. De laisser plus de place à la tolérance et à la bienveillance dans ma vie, à commencer par la tolérance envers moi-même.

Ce choix d’être heureuse je le renouvelle chaque jour.

J’ai des émotions, des contrariétés parfois, des jours avec et des jours sans. Des jours de joie et des jours de peine. Je traverse des épreuves qui me font grandir et je fais des erreurs qui me permettent d’apprendre. Mais quoi qu’il en soit, le bonheur reste ma ligne de conduite, mon chemin de vie, celui que j’ai choisi.

Exit donc la culpabilité. Je la détecte et m’y refuse.

J’ai récemment eu plusieurs situations de mise à  l’épreuve où il m’a fallu être claire dans mon positionnement et ne pas rentrer dans le jeu de l’autre. Ne pas prendre la culpabilité que l’autre voudrait me refiler. Parce qu’elle ne m’appartient pas. Parce que non, je n’en veux pas.

Parce que je vis mieux comme ça! C’est mon choix et je l’assume.

En janvier

054

Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!

Lâcher prise et acceptation

2013 commence fort!

Je vis une situation où le lâcher prise est de mise.

Je suis amenée à choisir entre ruminer, m’accrocher à mes exigeances et mon désir de contrôle (c’est tellement rassurant d’avoir les choses en mains, de tout gérer soi-même!) et lâcher prise en acceptant ce qui est. Accepter la situation, avec ses différentes facettes et, au final, ses bons côtés,aussi.

J’ai oscillé une semaine entre les deux états, tantôt frustrée à voir le verre à moitié vide, à me sentir victime et impuissante; tantôt positive à voir le verre à moitié plein.

Et puis j’ai eu un déclic. Les choses sont ce quelles sont. J’ai l’opportunité de déléguer, de faire confiance et de me reposer, pour un temps. Je pourrais me dire que je n’ai pas le choix, mais ce serait me mentir. Le choix on l’a toujours. En 2013, le mensonge n’a plus sa place, surtout envers soi-même.

Alors je choisis d’accepter, parce que c’est ainsi. Aller à contre courant ne sert à rien, autant tirer parti de ce qui est acté et déployer son énergie dans le sens du vent.

mare