Conférence Lise Bourbeau sur la culpabilité

J’ai assisté à une très belle conférence de Lise Bourbeau à Lyon, sur le thème de la culpabilité. On a commencé par définir la culpabilité: se condamner pour quelque chose que l’on considère mal.

La culpabilité n’a donc rien d’objectif, elle est basée sur ce que l »on croit. Le thème des croyances est revenu tout au long de la conférence. J’ai trouvé ça d’autant plus intéressant que j’ai terminé le Cinquième accord toltèque de Don Miguel et Don José Ruiz la semaine dernière. Dans cet ouvrage, ils décortiquent les croyances (accords) et expliquent pourquoi/comment elles nous limitent. Voilà pour l’aparté, en ce moment, je fais beaucoup de parallèles avec les accords toltèques, un signe que j’assimile l’enseignement?

Bref, revenons en à la culpabilité. 3 Facteurs de la culpabilité: – La notion de bien et de mal (dualité) qui varie selon les croyances de chacun enseignées par les parents, la société… – Croire que si l’on s’accuse (soi ou l’autre c’est pareil) on (il) ne recommencera pas! – Considérer la culpabilité comme normale : croire que si l’on ne s’accuse pas, on n’a pas de conscience morale! Comment reconnaître la culpabilité? – lorsque l’on parle au conditionnel, – lorsque l’on utilise le verbe devoir (Louise Hay suggère dans Transformez votre vie de le remplacer par pouvoir ou vouloir) – lorsque l’on n’est pas dans l’instant présent, Exp : on pense à ce que l’on aimerait faire et lorsqu’on fait ce qu’il nous plaît qu’on pense à ce que l’on devrait être en train de faire, – la colère et l’auto accusation sont toujours sources de culpabilité, – les remarques pour culpabiliser l’autre masquent notre propre culpabilité, – une demande de reconnaissance indique la culpabilité: avec tout ce que je fais pour toi! Degrés de culpabilité Il y a différents degrés de culpabilité qui varient selon nos croyances. La culpabilité s’active à partir de nos cinq blessures émotionnelles. (Lise Bourbeau a écrit un livres sur les cinq blessures, pour ceux qui souhaitent approfondir). Chaque jour, une accumulation de petites culpabilités nous empêchent de profiter pleinement de la vie. – Le rejet: Culpabilité liée à »l’êre » Se manifeste par de l’auto-critique et de l’auto accusation avec les phrases du type je suis nul(le), quel(le) idiot(e), j’aurai dû… Déni de responsabilités : celui qui se sent coupable se trouve des excuses et des circonstances atténuantes. – L’abandon: La culpabilité liée à la blessure de l’abandon se manifeste par un besoin de soutien. Elle se traduit de manière assez subtile: pas d’accusation directe mais des plaintes pour faire culpabiliser l’autre. – L’humiliation: Culpabilité liée au physique et aux sens, à la difficulté de dire non, Sentiment d’obligation de s’occuper des autres avant tout et de soi une fois que « tout a été fait ». Culpabilité par rapport au plaisir de manger et de grossir. – La trahison: Culpabilité liée à la confiance et aux promesses non tenues (par soi même ou les autres). Culpabilité d’afficher ses émotions et ses faiblesses. La lenteur est une source de culpabilité si la blessure de trahison est activée. Déni de responsabilité: c’est toujours de la faute des autres! – L’injustice: Culpabilité liée au « faire » ou ne pas faire (difficulté de prendre du bon temps,) La culpabilité se manifeste par un besoin de justification. Culpabilité d’en avoir plus que les autres. Culpabilité liée au mérite, à la valeur que l’on s’accorde. La culpabilité par rapport à l’argent: culpabilité de s’offrir quelque chose qui nous fait plaisir mais qui n’est pas absolument indispensable. Ce sont aussi des formes notre culpabilité: Culpabiliser l’autre est une preuve de notre propre culpabilité. On le culpabilise parce qu’on se sent coupable. Culpabilité transgénérationnelle: On retrouve souvent, un type de culpabilité qui se transmet par le parent du même sexe. Perso c’est tout à fait vrai, j’ai tendance à reproduire les comportements de culpabilitéde ma mère: les piques pour culpabiliser l’autre…et après qu’est ce qu’on s’en veut! Les maladies et les accidents sont une forme de culpabilité. Lorsque celle-ci devient trop forte, on cherche (inconsciemment) à se punir pour neutraliser la culpabilité. Les conséquences de la culpabilité: La culpabilité mange de l’énergie! Lorsque l’on ne nourrit plus les croyances qui nous limitent et que l’on se libère de la culpabilité, on dispose de plus d’énergie pour accomplir que qui nous plait et évoluer sur notre chemin de vie. La culpabilité affecte nos relations. Effet miroir pour comprendre la culpabilité: je m’accuse, j’accuse les autres, les autres m’accusent. Comment gérer la culpabilité? Agir en conscience: Même quand on ne peut pas s’empêcher d’avoir certains comportements (envers soi même ou autrui), les identifier est déjà un très grand pas. Cultiver la bienveillance et la compassion. Comprendre que si l’on réagit de la sorte c’est qu’une part de nous est souffrante. On ne peut pas sortir de la culpabilité en culpabilisant encore plus de culpabiliser!! S’accepter, accepter avec gratitude le message délivré par la culpabilité. Pardonner et aimer (voir aussi Ho’oponopono par Joe Vitale )

Harmonie du chakra racine

Le Premier degré reiki est étroitement lié au chakra racine.

 

Le chakra racine (Mûlâdhara) nous donne la force et le courage d’agir.

Son équilibre est important car c’est notre point d’ancrage.

Il permet d’avoir le sens des réalités, de garder les pieds sur terre.

Lorsque l’énergie du chakra racine est déficiente, cela peut se traduire par une tendance à la rêverie, l’apathie, une tendance à fuir la réalité, un manque de confiance en soi.

A l’inverse, lorsque le chakra racine est trop chargé, cela peut se traduire par un fort penchant matérialiste, de l’égocentrisme, un manque d’estime de soi, un comportement autodestructeur (alcool, drogue, tabac), de la déprime ou de la frustration.

 

Voici quelques affirmations qui harmonisent ce chakra:

 

– Beaucoup de gens m’estiment et m’apprécient,

 

– On m’aime pour ce que je suis, tel(le) que je suis, maintenant,

 

– Je ne me compare à personne, je suis unique,

 

– J’ai confiance en mon moi supérieur pour répondre à tous mes besoin,

 

– Je mérite ce qu’il y a de mieux,

 

– Je prends soin de mon corps, je le respecte et je l’aime tel qu’il est,

 

– Je m’adapte à n’importe quelle situation,

 

– Je suis bien ancré(e) dans la réalité,

 

– Ma vie est remplie de prospérité,

 

– Je me libère de mes peurs,

 

– Je me fais confiance,

 

– Je me donne la permission d’être en parfaite santé.

Choix du maître Reiki

Vous avez envie de vous faire initier au Reiki, vous vous sentez prêt(e) pour franchir une nouvelle étape dans votre vie?

Vous vous demandez comment choisir votre Maître Reiki?

Fiez vous à votre intuition, c’est votre meilleure alliée. 

Quand le disciple est prêt le maître apparaît…

Rappelez-vous que chacun est unique. Faîtes-vous confiance, écoutez votre coeur et votre choix sera certainement celui qui vous correspond.

En Reiki il n’y a pas de rapport de supériorité, choisissez un maître dont l’éthique vous inspire confiance.

Un maître Reiki est une personne qui a été initiée à tous les degrés du Reiki et qui dispose des symboles et du rituel de transmission du Reiki. C’est une personne qui a expérimenté le Reiki ainsi que les changements au quotidien.

Un maître vit sa pratique du Reiki avec humilité et responsabilité dans le non-jugement, le respect de l’autre et de son libre arbitre.

Renseignez-vous sur les modalités de l’initiation : transmission des symboles, contenu et durée de la formation, prix, nombre de participants, accompagnement éventuel ect…