La valorisation du fait maison dans les restaurants

J’ai pour habitude de manger des produits frais, préparés simplement. Beaucoup de fruits en collation, entre les repas depuis quelques mois, alors qu’avant j’en consommais très peu. Mon amoureux, ne jure que par la cuisine au beurre, c’est aussi un épicurien à sa façon!

On aime aller au restaurant, pour voyager le temps d’un repas ou simplement manger un bout. Mais si c’est pour consommer du tout-prêt-pas-cuisiné, non merci, on ne le fait déjà pas chez nous!

Heureusement, de + en + d’adresses valorisent les produits de saison et le fait maison.

Souvent, le choix proposé est court. On préfère!

Après une jolie balade on s’est arrêté manger une bonne salade, à Fort Lalatte, en Bretagne

Le Petit restau était vraiment charmant (ils font aussi chambres d’hôtes) avec plein de détails soignés, une présentation aux petits oignons et de l’amour dans les assiettes.

Des produits sélectionnés chez les producteurs du coin, parfois bio.

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L’alimentation aussi évolue

Faire d’autres choix.

Commencer par ne pas remplacer le micro-ondes.

Intégrer du bio, un peu. Puis beaucoup.

Consommer de moins  en moins de produits industriels.

Moins de viande.

Plus de fruits.

 Manger des légumes crus plus souvent.

Ajouter des graines aux salades et des graines germées.

Choisir les céréales semi-complètes.

Consommer moins de sucre raffiné.

Limiter les produits laitiers, à base de lait de vache, dans un premier temps.

Privilégier les productions issues de l’agriculture locale et raisonnée.

Changer les modes de cuissons et la façon de cuisiner, de consommer.

Evoluer, doucement mais surement, sans brusquer.

Juste s’écouter.

Choix alimentaires et vie sociale

Depuis un moment le sujet de l’alimentation me titille.

Envie, nécessité de manger sain.

J’avais déjà expliqué ici  ma façon de consommer, de choisir des produits principamlement bio (fruits et légumes, céréales demi complètes, huile d’olive…).

Dans mes placards il y a de l’épautre, du riz demi complet de camargue, du quinoa, du boulgour, de la semoule, des pâtes, du sirop d’agave, du miel, des épices, de la sauge, de la verveine, du thym cueilli dans la guarrigue, des graines de sésame, de lin, de tournesol, des lentilles corail, des amandes, une ou deux boîtes de thon, du chocolat noir, du café, du thé, quelques pots de compotes bio pour bébé, du lait infantile.

Je ne suis pas végétarienne, je mange des oeufs, de moins en moins de viande, un peu de viande blanche, de la viande rouge plus rarement (en gros lorsque je suis invitée), ce que je préfère c’est le poisson et les crustacés.

Je bois de l’eau minérale, j’ai mes marques de prédilections et j’ai toujours une bouteille avec moi! Je ne consomme pas de soda, peu de jus de fruits (bio). Quand je suis invitée quelque part, les gens s’étonnent que je ne veuille boire « que » de l’eau et sont « embetés », je dois insiter!

Je bois un peu d’alcool le week end,  j’aime les bons vins!

Chez nous, pas de plats tout près et assez peu de produits transformés (pas de surimi, de kna*ki), parfois des ravioles ou des quenelles, des patisseries et viennoiseries de temps en temps.

Je n’ai pas mis les pieds dans un fast food depuis plusieurs années et depuis ma grossesse je n’aime plus du tout les kebabs (rien que l’odeur me dégoûte).

Je préfère la simplicité, j’ai été élevée au « fait maison » et produits frais. Ca marque. Pareil pour mon homme qui est cuisinier. Nos parents cultivent un potager et ont toujours accordé une grande place aux légumes dans l’alimentation quotidienne.

Je consomme pas beaucoup de fruits, mais j’y viens.

L’alimentation crue me tente aussi, pas à 100% mais laisser plus de place aux aliments vivants et découvrir une nouvelle façon créative et amusante de se nourrir.

Quand il ne s’agit que de moi, la semaine, c’est simple de gérer mes menus, je mange ce qui me plaît et selon le temps que j’ai pour cuisiner.

En couple, c’est une autre histoire. L’irruption bio a été folklo! Petit à petit mon cher et tendre s’y est fait et a accepté mes choix. Je n’ai plus besoin de lui préciser « bio » à chaque articles sur les listes de courses, il sait et me surprend même parfois!

Pour les repas que nous prenons ensemble, le week end et pendant les vacances, on trouve des compromis, on prépare des plats qui nous plaisent à tous les deux. On se fait des soirées sushis (concocté par ses soins avec amour), des plats de poisson qu’il cuisine à la perfection, des risottos, des grandes salades. Des soirées pizzas aussi (artisanales et cuites au feu de bois)

Lui adore la viande rouge, alors il en mange de son côté la semaine.

Chacun ses choix et sa liberté. Je ne cherche pas à convaincre. D’ailleurs j’en parle rarement autour de moi et je feinte quand je reçois du monde, trouve des compromis pour que le repas plaise à tous et que l’on passe un moment convivial. Epautre, légumes et tofu ça pourrait surprendre! ;-)

Je ne me force pas, je suis comme ça parce que j’en ai envie. Sans être extremiste pour autant.

On cuisine pour notre enfant. Dans les pots tout prêts, même bio, il n’y a pas d’amour… Et puis c’est chouette de lui faire découvrir les saveurs. Les pots tout prêts sont pratiques de temps en temps pour partir en balade ou quand je suis pressée.

Ce mode de vie est simple dans l’intimité, plus compliqué en société, pas toujours compris par mon entourage.

J’ai conscience de passer parfois pour une extraterrestre avec mes idées.

Alors je mets de l’eau dans mon vin, zappe mes principes et m’adapte à la situation car le plus important est de passer un bon moment avec des gens que j’aime, ça aussi ça me nourrit.

Créer

Au moins une fois par an, je suis prise d’un élan créatif.

J’ai envie de créer pour le plaisir, sans trop me soucier du résultat, simplement réaliser quelque chose d’unique, original. De consommer différemment aussi, sortir de l’uniformité formatée, du toujours +, de revenir à l’essentiel, trouver de nouvelles solutions, inventer.

Quand je vois « les oeuvres » de mes petites soeurs, ou d’autres amis créatifs autour de moi, à chaque fois ça me donne envie de me retrousser les manches.

Sans parler du plaisir de recevoir un cadeau unique, personnalisé, fait sur mesure, avec amour. Ca n’a pas de prix. Une belle manière de dire à l’autre combien il compte…

Fraises!

Premières fraises de la saison. Bien mûres, délicieuses.

J’ai pris trois barquettes, de variétés différentes (mara des bois, charlotte et gariguette), chez des amis producteurs. 

Ils ont une petite trentaine d’années, et toute leur production de fruits et légumes (50 variétés différentes à l’année) est non traitée ou très très peu (certains arbres fruitiers). En plus de proposer des produits de qualité, on sent l’amour qu’ils mettent dans leur travail.

Je goûte et regoûte pour voir quelles sont mes fraises préférées. Verdict: sucrées, goût prononcé, les trois variétés sont exquises!

Le bonheur est dans le pot!

 

Aujourd’hui le facteur est passé m’apporter un colis. Le genre de truc qui met direct de bonne humeur, surtout quand on attend rien de particulier.

Le paquet est bien lourd. Tu m’étonnes, il contient six pots de miel bio! Ah oui le parrainage de ruche.

Un service rapide, efficace et surtout, surtout, un miel dé-li-cieux. Aussi bon, bien que très différent, que le miel ramené de Corse l’été dernier que l’on vient de finir. On l’avait adoré, autant dire que la barre était haute.

Une tartine de beurre salée-miellée plus tard, je peux vous affirmer que c’est une pure merveille.

Crémeux, assez épais, goût prononcé, on sent les fleurs sauvages. Rhaaa!

Merci les abeilles.

Si vous voulez faire pareil c’est par

ps: la miellerie Alphone , celle que j’ai choisis pour le parrainage, (les autres ont l’air bien aussi) propose des stages d’apiculture bio dans le Vercors accessibles aux débutants. Pour celles et ceux que ça intéresse: plus d’infos ici

Un toit pour les abeilles

Vous connaissez peut être le concept de parrainage de ruches.

Comment ça marche? C’est simple, en parrainant une ruche, on contribue, à notre niveau, à la sauvegarde et à la protection des abeilles.

Le projet mis en place par l’équipe d’Un toit pour les abeilles associe les apiculteurs, les entreprises et les particuliers.

On peut choisir un apiculteur de sa région. On trouve sur le site un petit descriptif du rucher et de l’agriculteur et des infos sur le type de miel, sa texture, son goût etc.

Certains apiculteurs détiennent des labels bio et tous sont passionnés par leur métier.

Chaque année, en fonction du type de parrainage choisi, on reçoit un certain nombre de pots de miel (à partir de 6 pots) avec notre nom sur l’étiquette ou notre logo pour une entreprise. Sympa, non?

Plus d’info : ici