Notre prénom un hasard? Interview de Lilou Mace

Une interview passionnante d’Annie Tranvouez par Lilou Macé sur la signification et le décodage des prénoms.

Pour mieux se connaître et avancer en conscience sur son chemin de vie.

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Le partage des idées je vote pour

Avant lorsque j’avais une idée (forcément bonne!!) j’aimais bien la garder pour moi pour pas qu’on me la pique.

Je la protégeais comme un trésor, elle m’appartenait, j’en avais l’exclusivité. Enfin c’est ce que je croyais…

Cette conception de propriété est obsolète.

Les idées flottent dans l’air, elles circulent et s’échangent.

Plus on donne, plus on fait de place en soi pour recevoir, c’est pas nouveau, l’un ne va pas sans l’autre et ça marche aussi pour les idées.

Les entreprises et entrepreneurs évoluent en matière de stratégie et de communication avec notamment les nouvelles technologies, l’information est si vite partagée (merci les blogs, réseaux sociaux etc). Pleins de modèles de réussite se basent sur le partenariat, la mise en commun de savoir, la diffusion d’information. Effet de synergie, plutôt que de bidouiller seul dans son coin.

Le propre de l’humain c’est l’autonomie et l’interdépendance dans le groupe. Rentrer, sortir, échanger, partager et co-évoluer sur la base du libre arbitre et des choix de chacun.

Ce qui diffère d’une personne à l’autre c’est l’énergie qu’elle dégage, l’empreinte identitaire.

Deux personnes peuvent proposer le même concept de service, il y a derrière une énergie différente, un savoir être qu’aucun savoir faire ne saurait égalé.

Statuts du nouveau millénaire #2

La première partie ici

9/ Tout être humain doit connaître deux langages: le langage de la société et le langage des signes. L’un sert à la communication avec les autres, l’autre sert à comprendre les messages de Dieu.

10/ Tout être humain a droit à la recherche de la joie, et l’on entend par joie ce qui le satisfait – pas nécessairement ce qui satisfait les autres.

11/ Tout être humain doit garder vive en lui la flamme sacrée de la folie. Et il doit se comporter comme une personne normale.

12/ Seuls sont considérés comme des fautes graves les items suivants: ne pas respecter le droit de votre prochain, vous laissez paralyser par la peur, vous sentir coupable, croire que nous ne méritez pas le bonheur ou le malheur qui vous arrivent dans la vie, et vous montrer lâche.

Paragraphe 1. Nous aimerons nos ennemis, mais nous ne ferons pas d’alliances avec eux. Ils ont été placés sur notre chemin pour mettre à l’épreuve notre épée, et ils méritent le respect de notre lutte.

Paragraphe2. nous choisirons nos ennemis.

13/ Toutes les religions mènent au même Dieu, et toutes méritent le même respect.

Paragraphe unique. Un homme qui choisit une religion choisit également une manière collective d’adorer et de partager les mystères. Cependant, il est seul responsable de ses actes sur le chemin et il n’a pas le droit de faire porter à la religion la responsabilité de ses décisions.

14/ Est décrétée la fin du mur qui sépare le sacré du profane: à partir de maintenant, tout est sacré.

15/ Tout ce qui est fait dans le présent affecte l’avenir en conséquence, et le passé par rédemption.

16/ Les dispositions contraires sont annulées.

Paolo Coelho, Comme un fleuve qui coule

L’agence

En ce moment au ciné L’agence avec Matt Damon et Emily Blunt

Alors qu’il entame une brillante carrière politique, David Norris, rencontre Elise Sellas une éblouissante danseuse de ballet dont il tombe éperdument amoureux. Or, les puissants agents du destin ont décidé de suivre le Plan et de mettre un terme à cette relation naissante. David devra choisir entre ses ambitions ou son amour pour Elise. Il est bien décidé à conserver son libre arbitre.

Piste de réflexion:

Sommes-nous maîtres de notre destin ?  Grâce au pouvoir de la volonté, de la décision, le libre arbitre, rien n’est jamais complètement figé, la destinée peut être modifiée et ajustée par de nouveaux choix. Et devinez qui peut faire ça? Oui. Vous.

La décision outil de création

Le mot « Je » est très puissant, il enclenche la création. Je suis est un ordre à l’univers. La création n’est possible que dans l’instant présent. Nous nous recréons sans cesse via la pensée, la parole et l’action.

L’univers fonctionne comme une photocopieuse et nous envoie de mille et une façons le reflet de nos créations.

Nous avons une immense palette à notre service. Chacun de nous créé sa vie, son oeuvre. Certains en conscience, d’autres non. Mais nous tous, sommes créateurs dotés d’un précieux libre arbitre, qui permet de faire des choix, de les maintenir et d’en changer.

Pour créer en conscience il ne faut pas désirer, il ne faut pas vouloir, il faut choisir. Il n’y a rien de mal à désirer, simplement en désirant l’univers renvoie l’expérience de vouloir et non la satisfaction recherchée.

C’est pourquoi, quand on veut quelque chose fort fort on l’obtient rarement, jusqu’au moment où on lâche prise et on passe dans le camp des décideurs.

Une décision  ferme + une foi infaillible = toutes les créations possibles.

Se libérer de la domestication

Notre société est une société mentale. On nous a appris, dès notre plus jeune âge, à vivre à partir de nos pensées.

On nous a appris ce que nous devions faire, ce que nous ne devions pas faire,

ce qui est bien, ce qui est mal,

ce qui est bon, ce qui est mauvais,

ce qui est beau, ce qui est laid,

ce qui se fait, ce qui ne se fait pas.

On nous a appris à vivre à partir de notre tête. On appelle ça l’éducation (celle reçue par nos parents, celle transmise à l’école), la vie en société avec tous ses codes, avec ses institutions, avec ses innombrables règles.

Ce processus de domestication est propice au développement de la peur.

Peur de ne plus être aimé si nous ne faisions pas ce que l’on attendait de nous.

Ainsi on nous a appris à nous couper de notre précieux ressenti,

de nos émotions, de notre intuition, vous savez cette petite voix qui nous guide.

On nous a appris à nous couper de notre connection au savoir véritable, qui est transmis par la force de vie, naturellement et sans apprentissage.

Ce sont nos croyances, nos pensées et nos paroles (qui sont d’abord des pensées) qui limitent notre pouvoir créateur. On nous a appris a fonctionner comme ça, on nous a montré un chemin avec des barrières et des limites. Mais il y en a d’autres…

Pardonnons à ceux qui ne savaient pas…

En réalité notre pouvoir créateur est infini.

Il va là où nous l’emmenons,

il va là où vont nos pensées, nos émotions,

il traverse l’invisible pour se manifester dans notre monde réel.

Notre vraie nature n’est pas de vivre en suivant notre mental et nos croyances figées.

Notre véritable nature est de vivre à partir du coeur.

La liberté fait-elle trop peur?

A partir du coeur, conduisons notre mental, qui est ni plus ni moins notre serviteur, là où nous voulons aller.

Notre libre arbitre sert à ça, à choisir le chemin que nous  voulons emprunter.

ps: Don Miguel Ruiz explique bien le processus de domestication dans les accords toltèques

Responsabilité et libre arbitre

Par amour, on veut aider les autres, allant parfois jusqu’à porter leurs fardeaux pour les alléger.

L’erreur est de confondre la pitié et la compassion. Vouloir sauver  au lieu d’être là pour aider.

L’ego est un sauveur. Parce qu’il est fort, parce que c’est le meilleur, il est donneur de leçons et connaît les solutions.

En suivant le lien du coeur, on est dans la compassion tout en respectant le libre arbitre: chacun est libre de ses choix, de vivre telle ou telle expérience.

Ainsi on voit l’autre non pas comme une victime, mais bel et bien en tant que un créateur.

Aider ce n’est pas faire à la place mais laisser l’autre trouver ses propres solutions et assumer ses responsabilités et respecter ses choix, même si nous on aurait pas fait comme ça. Aimer c’est accepter dans le non-jugement.

L’aide véritable consiste à voir en l’autre ce qu’il y a de meilleur, son potentiel, sa perfection et à l’accompagner sur son chemin jusqu’à ce qu’il le découvre lui-même.