Donne donne donne

Plus tu reçois, plus tu as à donner.

Ne retiens rien pour toi-même,

mais donne, donne et continue à donner,

et ainsi, fais de la place

pour que de plus en plus de choses te remplissent.

Plus tu te rends compte des changements en cours,

plus tu y es ouvert, plus vite ils peuvent arriver.

Ils deviennent partie de toi et tu deviens partie d’eux.

Le sol a été préparé et les graines ont été semées.

Maintenant c’est le temps de la croissance, de l’expansion et de la floraison,

et c’est cela qui est en train de se passer en ce moment.

Contemple la merveille et la beauté de tout cela.

Vois de plus en plus d’âmes s’éveiller

et devenir conscientes  de ce qui est en train d’arriver.

Il y a une extraordinaire poussée en avant.

Les voies de l’Esprit commencent à devenir une réalité vivante

pour le plus grand nombre.

Vis selon l’Esprit,

marche dans les voies de l’Esprit et deviens un avec toute vie.

Eileen Caddy

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En janvier

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Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!

Lâcher prise et acceptation

2013 commence fort!

Je vis une situation où le lâcher prise est de mise.

Je suis amenée à choisir entre ruminer, m’accrocher à mes exigeances et mon désir de contrôle (c’est tellement rassurant d’avoir les choses en mains, de tout gérer soi-même!) et lâcher prise en acceptant ce qui est. Accepter la situation, avec ses différentes facettes et, au final, ses bons côtés,aussi.

J’ai oscillé une semaine entre les deux états, tantôt frustrée à voir le verre à moitié vide, à me sentir victime et impuissante; tantôt positive à voir le verre à moitié plein.

Et puis j’ai eu un déclic. Les choses sont ce quelles sont. J’ai l’opportunité de déléguer, de faire confiance et de me reposer, pour un temps. Je pourrais me dire que je n’ai pas le choix, mais ce serait me mentir. Le choix on l’a toujours. En 2013, le mensonge n’a plus sa place, surtout envers soi-même.

Alors je choisis d’accepter, parce que c’est ainsi. Aller à contre courant ne sert à rien, autant tirer parti de ce qui est acté et déployer son énergie dans le sens du vent.

mare

Pratique de l’ho’oponopono par l’émotion #4

Encore plus efficace que de pratiquer « mentalement » le ho’oponopono (voir ici ici et ) en répétant (à voix haute ou dans sa tête) les mots je t’aime, pardon, merci, l’idée est de ressentir l’émotion associée à chacun des mots.

Dans une situation concrète cela suppose accueillir sa peur ou sa colère, reconnaître sa présence sans jugement (ok tu es là), la remercier (se connecter par le ressenti à la gratitude), se pardonner et laisser l’amour faire le reste.

Pour la colère, en ce qui me concerne, je dois attendre un peu que l’orage soit passé, que l’émotion soit moins forte, avant de pouvoir transmuter.

Mais à un moment donné, quand je lâche prise, la gratitude, le pardon et l’amour peuvent prendre leur place et guérir la part blessée.

De retour, dans l’instant

Voilà, je suis de retour à la maison, avec mon bébé et un accès internet.

Notre petit ange est arrivé un peu plus tôt que prévu et a chamboulé nos plans (quelque chose me dit que ce n’est que le début! :-)

Belles leçons de lâcher prise et d’adaptation avec une naissance qui ne s’est pas passée comme prévue, mais qui s’est bien déroulée quand même et avec beaucoup, beaucoup, de bonheur à la clé.

Grâce à lui on vit dans l’instant. Un enfant vit ici et maintenant et nulle part ailleurs et nous ramène constamment dans le présent.

Je ne sais pas qui enseigne le +, les parents ou les enfants. C’est une co-évolution je crois.

Je vous embrasse et vous dit à tout bientôt.

En boucle

Le corps a une mémoire, la mémoire cellulaire.

Les émotions, les perceptions, les pensées et les croyances associées à un évènement créent une cellule appelée « forme pensée« .

Cette cellule contient toutes les informations rattachées à l’évènement vécu:

– la façon dont on gère la situation,

– les bruits à ce moment là,

– l’environnement extérieur,

– les gens présents etc…

Même si nous n’avons aucun souvenir conscient de l’évènement, la forme pensée créée est le garant d’une mémoire (subjective puisque la perception rentre en jeu/ en je), où l’énergie est cristallisée.

Pour continuer d’exister, cette mémoire cellulaire doit être alimentée.

C’est alors que, nous attirons (loi de l’attraction) à nous, ou sommes attirés vers (de manière inconsciente le plus souvent), des situations, des gens, qui vont nourrir la forme-pensée et lui permettre de grandir.

Dans le cas d’un évènement où nous avons été blessé, nous allons attirer des situations, un environnement, des gens qui vont retoucher la blessure initiale, et ainsi renforcer les émotions, croyances et pensées associées au schéma d’origine.

Les signaux d’alarme nous sont proposés bien avant d’atteindre le corps physique mais souvent nous ne captons pas, avant de vivre l’expérience dans la matière (maladie, situation inconfortable etc).

Maladie = mal à dit = la douleur comme moyen de communication. Le corps parle puisque les autres moyens de communication n’ont pas été compris.

C’est le rôle du mental de figer et de répéter en boucle (il cristallise et retransmet)

Une expérience en soi n’est pas ratée ou réussie. C’est un processus.

Rien n’arrive par hasard!

Notre vie nous correspond, bien plus que nous le pensons.

Certaines situations se reproduisent encore et encore,  jusqu’à ce que l’évènement soit vécu de manière différente (l’énergie est décristallisée, le mental cesse de figer).

On ne peut pas fuir les évènements répétitifs. Croire qu’ailleurs sera meilleur est un leurre.

Quelque soit le lieu, pour arriver à un changement extérieur, cela passe avant tout par un changement intérieur.

Le présent est la clé de la guérison, car il contient la conscience et la mémoire n’existe que dans le passé (le mental veut sans cesse répéter).

Lorsque la forme pensée est décristallisée, l’énergie circule librement et l’évènement répétitif disparaît tout simplement de notre vie.

C’est alors que nous pouvons passer à une nouvelle étape, un peu comme dans un jeu vidéo où l’on avance par palliers.

Tout se passe ici et maintenant.