En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013

En janvier

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Voilà, ce mois de janvier, qui n’en finissait pas, se termine. Je ne sais pas vous, mais moi je l’ai trouvé dense, chargé et ultra concentré en émotions.

Il y a comme une ambivalence spacio-temporelle, un flottement, les jours défilent au ralenti ou en accéléré, je ne saurais le dire.

Je suis passée par tout un panel d’émotions, de la joie, de la colère, de la peur, de la tolérance, de la compassion, du lâché prise. Puis, une infinie gratitude, d’être si bien entourée, par mes proches, ma famille (de sang ou de coeur) dans les moments difficiles. De belles occasions de se recentrer sur l’essentiel, les liens qui nous unissent les uns aux autres et la solidarité.

Finalement, j’aime la façon dont commence cette année. Tout va vite, les intentions clairement posées se réalisent rapidement, pour le meilleur, évidemment!

Je me défais encore un peu de mes vielles attaches, de mes conditionnements obsolètes, des raisonnements foireux devenus inutiles.

La communication devient plus claire et limpide. Cette année, plus que jamais, on est dans le vrai, l’honnêteté, avec soi avant tout. Chacun est mis face à ses choix et ses responsabilités, pour mieux avancer, grandir, évoluer et renaître. Et c’est tant mieux!

La fin d’un monde et le début du monde nouveau

Depuis quelques jours (quelques mois?) on ne parle que de ça, la fin du monde.

Aujourd’hui le vendredi 21 décembre 2012, c’est le solstice d’hiver.

Je ne sais pas ce que vous en pensez, moi j’aime l’idée de la fin d’un cycle et le recommencement qui va avec.

Tout change, et c’est bien la seule chose qui ne change pas.

Je ne sais pas ce qui va se passer, si on doit s’attendre à quelque chose de radical, si un voile de conscience va soudainement se lever.

Et si nous décidions, simplement, de faire un petit pas de plus, d’être acteur de notre vie, d’agir à notre niveau, de prendre nos responsabilités, d’assumer nos choix et nos positionnements du moment?

Et si nous décidions de choisir le meilleur, ce qui nous nourrit, physiquement, mentalement, émotionnellement, spirituellement?

Et si nous décidions là, maintenant, de voir l’abondance où elle est (partout!), de s’accepter tel(le) que l’on est, avec nos points forts et nos faiblesses et de se faire confiance?

happy 2012

Reiki et respect du libre arbitre

Pendant la formation pour l’initiation au troisième degré de Reiki, on a beaucoup parlé de l’importance du respect du libre arbitre et du risque d’endosser le rôle du sauveur.

C’est tellement facile de se laisser piéger! On a entre nos mains , un outil merveilleux, le Reiki, et la faculté de canaliser et transmettre cette énergie de guérison et d’amour à la fois douce et très puissante.

Or, le respect du libre arbitre est une règle absolue. Après tout, à chacun son cheminement, ses choix (conscients ou pas, peu importe), ses épreuves et ses joies qui en découlent.

Quand on capte ce qui cloche, que le schéma mental ou émotionnel saute aux yeux et qu’en plus on a un outil pour aider la personne, c’est tentant, avouons-le.

Mais puisqu’il n’y a pas de hasard, interférer sans que l’autre n’ait rien demandé (sans sa sollicitation ou son accord) c’est emputer le libre arbitre, et ne pas reconnaître l’aspect sacré de sa part créatrice.

Comment faire alors? Parfois, ne rien faire s’avère la solution la plus appropriée et aimante. Laisser l’autre gérer sa vie et assumer les responsabilités et les conséquences de ses choix, se tourner vers la palette d’outils qui lui parle.

Etre là, et proposer le Reiki à ceux qui le demandent, simplement, sans forcer ni convaincre.

Cultivez l’esprit d’équipe

Il me semble que les leaders les plus efficaces ne disent jamais « je ». Et ce n’est pas parce qu’ils ne sont pas entraînés à dire « je ».

Ils ne pensent pas « je ».

Ils pensent « nous »; ils pensent « équipe ».

Ils considèrent que leur travail consiste à faire fonctionner l’équipe.

Ils acceptent les responsabilités et ne les évitent pas, mais les honneurs reviennent à l’entité « nous »…

Voici ce qui crée la confiance, ce qui vous permet d’obtenir que la tâche soit accomplie.

Peter F. Drucker