Choisir de créer son bonheur

Le sage ne prétend pas contrôler ce qui se passe autour de lui,

il décide plutôt d’agir sur ce qui se passe en lui en choisissant ses états intimes.

Cette décision est accessible à tous.

Comme le peintre choisit les couleurs qui vont orner son tableau

pour créer harmonie et beauté,

de la même façon nous pouvons choisir les couleurs et les teintes

qui vont colorer notre existence.

C’est ainsi que l’on devient l’artiste de son bonheur.

Extrait du grand livre du bonheur

aout 2009 031

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Sortir de sa zone de confort

Sortir de sa zone de confort et aller à la rencontre de soi.

Sortir de sa zone de confort, lâcher un job bien payé, une place bien au chaud, pour se sentir à sa vraie place.

Sortir de sa zone de confort, prendre des risques, pour ne pas risquer de passer à côté de sa vie.

Sortir de sa zone de confort, perdre un peu liberté, gagner en responsabilités, en estime de soi.

Sortir de sa zone de confort, être en apnée, avoir peur du saut, oser, et respirer le bonheur à plein nez.

Sortir de sa zone de confort, élargir ses rêves, voir un peu + grand, parce que c’est en rêvant que les objectifs prennent forme.

Sortir de sa zone de confort, écouter son intuition, suivre la voie du cœur tout de suite, parce finalement qu’est qu’on a à part maintenant?

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La gratitude de l’instant présent

Quand on s’occupe d’enfants en bas âge on est connecté de façon très puissante à la réalité. L’ici et maintenant reprend ses droits, il y a peu de place pour le reste.

Les enfants m’apportent beaucoup. De la joie, de la douceur de vivre, de l’émerveillement et du rire.

Ils m’aident aussi à grandir, à apprécier l’instant, à mieux m’organiser.

Les moments libres, sont plus rares, ils reprennent une dimension sacrée.

L’envie d’aller à l’essentiel, ne pas gaspiller ces moments libres, choisir de les remplir de beau, de bonheur, d’activités, de rencontres, d’échanges ou de partages qui me font du bien.

Et rien d’autre!

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Lâcher la colère

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J’observe la colère qui parasite les relations.

Cette colère qui empêche de profiter du bonheur, même quand il est juste là, prêt à être cueilli.

Cette colère, qui gâche tout, qui détruit, qui fait mal.

Un rien peut la déclencher, elle émane d’une blessure ouverte.

Parfois la colère me traverse, comme une vague violente. Je ne sais qu’en faire, ni comment m’en défaire.

Et puis le calme revient, aussi vite.

On est tous, de plus en plus amené à lâcher prise vis à vis de notre colère.

S’y accrocher est un choix bien risqué!

Cultiver la compassion, pour aider l’autre dans la gestion de ses émotions, dans le non jugement.

Déculpabiliser et transmuter ses émotions, via le sport, l’art, le chant ou autre. A chacun de trouver ce qui lui fait du bien pour extérioriser, voire même, qui sait, en tirer quelque chose de constructif…

En mai

En mai, je sors la tête de l’eau!

En mai, j’ai envie de continuer à prendre des moments off. Ce sont mes soupapes, qui me permettent de tenir la barre du navire au quotidien.

En mai, je continue mon ménage de printemps. J’ai ressorti mon livre fétiche, Simplifiez votre intérieur. Il me donne instantanément la pêche pour démarrer. J’ai fait une liste de petites actions concrètes, pour me guider.

En mai, je m’occupe des vacances d’été. Trouver une destination adaptée avec deux enfants en bas-âge, pour que chacun puisse en profiter. Les critères? Une petite maison avec jardin ou appartement avec terrasse, pour prendre les repas dehors. A la campagne ou à la montagne, pas trop loin d’une jolie rivière.

En mai, je prends soin de moi. Je prévois un RDV cooconing par mois (non le dentiste ça ne compte pas!), pour les trois mois qui viennent. Chiche?

En mai, je me concentre sur ce qui va dans ma vie, sur ce qui me fait du bien à l’âme, qui rend joyeuse et positive. Je cultive mon bonheur.

En mai, je m’accorde trois plaisirs chaque jour. Une sieste, un moment de lecture, écrire sur le blog, une balade, un bon film, un moment de relaxation, un soin Reiki…

En mai, je prépare en douceur ma rentrée. Je réfléchis à l’organisation boulot que j’ai envie de mettre en place en septembre, pour concilier vie familiale et professionnelle. Sans oublier une part pour l’épanouissement personnel.

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En avril

Le printemps tarde à pointer le bout de son nez. Peu importe…

J’ai envie de rangement, d’épurer, de simplifier encore, de me délester du vieux.

J’ai envie de légumes, de salades, de soupes, de graines germées.

J’ai envie de me centrer sur mes priorités, ma petite famille, notre nouvelle vie à quatre, qu’on apprivoise.

J’ai envie de marcher, de bouger, de remettre mon corps en mouvement, tranquillement.

J’ai envie de trouver du temps pour moi, pour souffler un peu et faire autre chose que m’occuper d’eux. Partir (quelques heures) pour mieux revenir.

J’ai envie de couleurs, celles de l’arc en ciel, de gaité, de joie.

J’ai envie de renouveller mon abonnement à la bibliothèque et de bouquiner.

J’ai envie de fleurs aux couleurs vives.

J’ai envie de reprendre la pratique des soins et envois Reiki.

J’ai envie de me ressourcer à la campagne, de me balader, en famille.

En février

Février, c’est LE mois qui marque le blues de l’hiver. On en a marre, on aimerait passer à autre chose. Bientôt bientôt…

Les journées se rallongent, le changement se prépare.

En février, dans la continuation du mois de janvier, la communication est à l’honneur.

Fini les messages détournés, on va à l’essentiel, on appelle un chat un chat, on met les pieds dans le plat!

On dit ce qu’on pense, on parle vrai, on parle de soi, de ses émotions et sentiments, sans faux semblant.

Les tabous tombent d’eux mêmes, les miroirs nous aident à sortir du déni, en toute simplicité.

Ca remue dans les chaumières! Les vieux schémas, s’effondrent, la vérité reprend ses droits.

Pour moi, ambivalence entre colère et gratitude, accepter les émotions pour se qu’elles sont, laisser couler, sans s’y accrocher.

J’ai été amenée à assoir mes choix, mes positionnements et responsabilités.

J’ai refusé de porter les fardeaux qui ne m’appartiennent pas ainsi que la culpabilité.

mimosa 2013