L’alimentation aussi évolue

Faire d’autres choix.

Commencer par ne pas remplacer le micro-ondes.

Intégrer du bio, un peu. Puis beaucoup.

Consommer de moins  en moins de produits industriels.

Moins de viande.

Plus de fruits.

 Manger des légumes crus plus souvent.

Ajouter des graines aux salades et des graines germées.

Choisir les céréales semi-complètes.

Consommer moins de sucre raffiné.

Limiter les produits laitiers, à base de lait de vache, dans un premier temps.

Privilégier les productions issues de l’agriculture locale et raisonnée.

Changer les modes de cuissons et la façon de cuisiner, de consommer.

Evoluer, doucement mais surement, sans brusquer.

Juste s’écouter.

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Fraises!

Premières fraises de la saison. Bien mûres, délicieuses.

J’ai pris trois barquettes, de variétés différentes (mara des bois, charlotte et gariguette), chez des amis producteurs. 

Ils ont une petite trentaine d’années, et toute leur production de fruits et légumes (50 variétés différentes à l’année) est non traitée ou très très peu (certains arbres fruitiers). En plus de proposer des produits de qualité, on sent l’amour qu’ils mettent dans leur travail.

Je goûte et regoûte pour voir quelles sont mes fraises préférées. Verdict: sucrées, goût prononcé, les trois variétés sont exquises!

Salade d’avril

On peut manger bon et sain, sans se prendre la tête!

Mais si, c’est facile de bien manger. La preuve avec cette salade croquante, prête en cinq minutes chrono.

Ingrédients (bio de préférence):

+ Salade croquante type reine des glaces

+ Une grosse betterave rouge cuite, coupée en petits dés

+ Plusieurs radis coupés finement en rondelles

+ Des graines: tournesol, lin

Pour l’assaisonnement: huile d’olive, vinaigre balsamique

On peut aussi ajouter un oeuf mollet pour en faire une salade complète

Bon appétit!

La révolution des silencieux

Nous paraissons bien petits face à la puissance gigantesque des multinationales, face aux pouvoirs politiques, économiques et financiers qui dirigent ce monde, face à tous ceux qui font et défont les choses pour leurs propres profits.

Et pourtant… et pourtant… nous, petits consommateurs, qui sommes si insignifiants, avons un pouvoir extraordinaire :

– celui d’acheter ou non tel ou tel produit,

– celui de nourrir de notre argent ou non telle ou telle entreprise,

– celui de cautionner ou non tel ou tel entrepreneur.

Nous avons la possibilité de choisir à qui nous donnons notre argent… et de là, à qui nous donnons du pouvoir économique et financier… que nous pérennisons.

Ensemble, chacun dans son coin, sans tambour ni trompette, sans fourche ni canon, faisons la révolution des silencieux.

Si nous voulons une terre saine et dépolluée, donnons notre argent-pouvoir à ceux qui respectent la planète et voient les choses à long terme, à ceux dont on sait ce qu’ils font, et comment ils le font.

Si nous ne voulons plus de drogues, de mafias et d’argent sale, donnons notre argent-pouvoir aux gens, aux entreprises, aux banques et aux institutions financières qui fonctionnent avec des choix éthiques, dans la transparence et le respect reconnus. Si nous ne voulons plus de guerres, cessons d’’engrosser de notre argent les gens et les entreprises qui directement ou indirectement travaillent pour l’industrie des armes. Etc…

etc…

Chaque centime compte, chaque argent qui sort du système des pouvoirs sans lendemains, pour nourrir les entreprises, les paysans ou les artisans qui respectent Les Hommes et la Nature, est important.

Ensemble, comme les gouttes qui, se réunissant, finissent par faire les rivières et les fleuves, puis les océans, faisons la RÉVOLUTION DES SILENCIEUX !

Devenons des consommateurs conscients et attentifs, informés et informants, et surtout, prêts à perdre du pouvoir d’achat pour cette cause noble et juste !

Le pouvoir d’achat est le piège par lequel nous devenons dépendant des systèmes de pouvoirs pour qui le seul profit à court terme compte… sans autre considération ! Servons-nous de l’expérience de ceux qui payent en milliers de morts les conséquences de cascades d’actions, à tous les niveaux, où les seules visions sont les profits uniquement personnels !
N’attendons pas que cela nous arrive ! N’attendons pas d’être des millions à mourir des diverses pollutions et aveuglements ou laxismes pour devenir conscients.

AGISSONS ! Photocopier (et traduire) cet appel à volonté et le distribuer ou l’envoyer à un, dix, vingt, cent, mille… personnes. Passons nous le mot afin d’être ainsi engagés et unis comme un seul homme !

Car si cette révolution appartient à tous, elle est avant tout affaire de RESPONSABILITÉ et d’ENGAGEMENT INDIVIDUELS.

N’attendons personne pour agir ! Mobilisons-nous individuellement pour tous !

L’auteur de ce texte n’est pas important, seule l’action compte: c’est pourquoi cet appel n’est pas signé. Le courage n’est pas de promouvoir le culte de la personnalité.

– – – – –

Je remercie Jean de m’avoir transmis ce texte.

Je le publie ici avec plaisir.

Il reflète en grande partie ma philosophie face à la consommation et mon attrait au quotidien vers le développement durable.

En grande partie, car je n’ai pas l’impression d’avoir perdu ni pouvoir d’achat, ni quoi que ce soit d’autre.

De grands changements se sont mis en place dans ma manière de consommer et j’espère que cela continuera dans ce sens.

Plus de produits bio, moins d’emballages, plus de produits locaux, plus d’achats en direct du producteur, moins (voire quasi plus) de courses en supermarché, moins de craquages compulsifs, plus de qualité avec des achats durables, moins de surconsommation, plus de bons plans et surtout plus de produits responsables fabriqués et commercialisés avec une éthique claire.

J’y trouve une grande satisfaction qui dépasse de loin le plan matériel.

Qu’on se le dise, j’aime toujours la mode, les cosmétiques et je suis toujours gourmande. Je fais les soldes aussi.

Consommer responsable ce n’est pas vivre coupé du monde, ce n’est pas ne plus consommer, c’est choisir en conscience en gardant à l’esprit l’impact de nos choix.

Je pense que nous sommes de plus en plus nombreux à avancer en ce sens.

Et même si le bio est tendance et que le commerce équitable a la côte (ce sont des concepts marketing qui font vendre) c’est parce que dans le fond il y a une prise de conscience collective, une volonté de changement de fond, un retour à la simplicité aussi… et aux valeurs saines.