L’alimentation en pleine conscience

J’ai pris pas mal de poids avec deux grossesses rapprochées. Ma petite à 18 mois, les kilos de la grossesse se sont envolés, mais un certain nombre de kilos de la précédente sont restés.

Je suis sensible à ce que je met dans nos assiette, à la qualité de notre alimentation. Pourtant ces trois dernières années, j’ai souvent mangé dans le stress, trop vite… trop tout simplement.

La pleine conscience avec des enfants en bas âge, avec la fatigue, les nuits trop courtes et les journées intenses c’est pas fastoche!

Maintenant qu’ils sont plus autonomes, on prend nos repas ensemble. Le temps du repas n’est pas très long, mais j’arrive à manger et apprécier mon plat!

Je n’ai pas le désir de faire de régime avec des interdictions, où tout est contrôlé, pesé, mesuré. D’ailleurs j’ai viré deux balances, celle de la cuisine et celle de la sdb, qui ne fonctionnaient plus.

Petit à petit je me reconnecte à mes sensations : faim, satiété… J’identifie les émotions fortes, l’agacement, la fatigue, qui me donnent invariablement envie (besoin?) de manger pour « tenir ».

J’ai envie de remettre mon corps en mouvement, pas dans un défi de compétition, juste me sentir belle et bien vivante.

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Prendre le temps de bien respirer

« Quand nous pratiquons la respiration consciente, nos pensées ralentissent.  

Nous pouvons nous reposer vraiment.

La plupart du temps nous pensons trop.

La respiration consciente nous aide à nous calmer,

à nous détendre, à être paisible.

Elle nous aide à ne pas penser autant

et à ne pas être possédé par la tristesse du passé et par les angoisses du futur. 

Elle nous relie à la vie, merveilleuse au moment présent. » 

La sérénité de l’instant, Thich Nhat Hanh

Dénouer les noeuds

« Il existe un terme en psychologie bouddhiste qui peut être traduit par « formations internes », « entraves » ou « noeuds ».

Une stimulation sensorielle est susceptible de former un noeud en nous.

Quand quelqu’un nous parle mal, si l’on en comprend la raison et que l’on ne prend pas ses mots à coeur*, nous ne nous sentons pas du tout irrités et aucun noeud ne se forme.

Mais si nous ne comprenons pas pourquoi l’on nous a parlé ainsi et en concevons de l’irritation, un noeud va se former en nous. L’absence de compréhension claire est à la base de chaque noeud.

Si nous pratiquons la pleine conscience, nous serons capables de reconnaître ces formations internes sitôt qu’elles se forment – et nous trouverons le moyen de les transformer. »

Thich Nhat Hanh, la sérénité de l’instant

* Quoi qu’il arrive n’en faites pas une affaire personnelle est le deuxième accord Toltèque proposé par Don Miguel Ruiz.