Le bonheur est dans le pot!

 

Aujourd’hui le facteur est passé m’apporter un colis. Le genre de truc qui met direct de bonne humeur, surtout quand on attend rien de particulier.

Le paquet est bien lourd. Tu m’étonnes, il contient six pots de miel bio! Ah oui le parrainage de ruche.

Un service rapide, efficace et surtout, surtout, un miel dé-li-cieux. Aussi bon, bien que très différent, que le miel ramené de Corse l’été dernier que l’on vient de finir. On l’avait adoré, autant dire que la barre était haute.

Une tartine de beurre salée-miellée plus tard, je peux vous affirmer que c’est une pure merveille.

Crémeux, assez épais, goût prononcé, on sent les fleurs sauvages. Rhaaa!

Merci les abeilles.

Si vous voulez faire pareil c’est par là

ps: la miellerie Alphone , celle que j’ai choisis pour le parrainage, (les autres ont l’air bien aussi) propose des stages d’apiculture bio dans le Vercors accessibles aux débutants. Pour celles et ceux que ça intéresse: plus d’infos ici

L’autre reflet de soi

Pourquoi ce qui nous agace chez l’autre est une interprétation subjective?

Parce que nous percevons l’autre à travers les filtres du mental et du corps émotionnel. Nos perceptions traduisent nos croyances.

Le changement vient de l’intérieur et non de l’extérieur. Pour changer les autres, il faut commencer par se changer soi-même. Quand on change,  notre perception des autres et des situations que nous créons, changent aussi.

Ce qui nous agace chez l’autre, les situations répétitives où nous sommes mal à l’aise, voire qui provoquent des réactions excessives, masquent nos peurs (la jalousie, la colère sont aussi des formes de peur). Ces peurs sont un cadeau de la vie, une belle opportunité de progression.

Chaque situation est interprétée à travers un filtre du mental, qui cherche des preuves à un schéma de pensées rationnel. Par exemple si l’on croit fermement que l’on ne peut pas faire confiance, que l’on ne peut pas se le permettre financièrement, qu’il faut trimer pour réussir, qu’on ne peut compter que sur soi-même (ou toute autre croyance) nous allons attirer à nous des expériences qui vont nous donner raison et renforcer notre raisonnement.

Parallèlement, ce que l’on remarque chez l’autre est le reflet d’un des aspects de notre individualité: ce que l’on souhaite changer soi même, un point que l’on souhaite améliorer ou une habitude dont on veut se débarrasser. On voit en l’autre un reflet de soi. On parle d’effet miroir.

Comme la vie est bien faite! La vie est une sorte de photocopieuse qui renvoit exactement les expériences qui nous correspondent et qui reflètent nos schémas de pensées.

L’intolérance, l’avarice, le manque de respect, l’impatience, l’indélicatesse vous agacent? Réfléchissez deux secondes, êtes vous tolérant, généreux, respectueux, patient, délicat? Donnez-vous cela aux autres, en toutes circonstances?

Si quelque aspect ne nous plaît pas ou plus, le changement doit s’opérer à l’intérieur de nous avant de se matérialiser dans le monde extérieur. Pas toujours évident à accepter car cela implique une responsabilité totale.

Tous les maîtres avait conscience de cela et ont accepté leur part de responsabilité. L’acceptation c’est le prémisse du changement.

Lorsque l’on s’accepte avec lucidité, que l’on est responsable et que l’on décide de changer,  les situations que nous expérimentons changent d’elles-mêmes, pour s’adapter à notre nouveau Soi.

Une fois l’expérience gérée, bizarrement la situation ne se reproduit plus et les autres adoptent naturellement un nouveau comportement, parce que ça y est on a passé le cap, on évolue vers de nouvelles aventures.

Responsabilité et libre arbitre

Par amour, on veut aider les autres, allant parfois jusqu’à porter leurs fardeaux pour les alléger.

L’erreur est de confondre la pitié et la compassion. Vouloir sauver  au lieu d’être là pour aider.

L’ego est un sauveur. Parce qu’il est fort, parce que c’est le meilleur, il est donneur de leçons et connaît les solutions.

En suivant le lien du coeur, on est dans la compassion tout en respectant le libre arbitre: chacun est libre de ses choix, de vivre telle ou telle expérience.

Ainsi on voit l’autre non pas comme une victime, mais bel et bien en tant que un créateur.

Aider ce n’est pas faire à la place mais laisser l’autre trouver ses propres solutions et assumer ses responsabilités et respecter ses choix, même si nous on aurait pas fait comme ça. Aimer c’est accepter dans le non-jugement.

L’aide véritable consiste à voir en l’autre ce qu’il y a de meilleur, son potentiel, sa perfection et à l’accompagner sur son chemin jusqu’à ce qu’il le découvre lui-même.