Vivre dans le sacré

Les Balinais vivent dans le sacré. Leur religion ne repose pas sur une pratique codifiée à heure fixe, ou certains jours de la semaine. Non, eux sont en contact direct avec les dieux. Ils semblent imbibés de leur foi, habités par elle en permanence.

Toujours calmes, doux,  souriants, ils sont sans doute avec les Mauriciens, le peuple le plus gentil de la terre.

D’humeur constante, on a l’impression que rien ne peut les déstabiliser. Ils accueillent avec la même sérénité tout ce qui leur arrive.

Bali fait immanquablement songer au paradis à tous ses visiteurs et ceux-ci seraient sans doute surpris d’apprendre que ce mot n’existe pas en balinais.

Le paradis est l’élément naturel des Balinais, et ils n’ont pas plus de mot pour le désigner que les poissons ne doivent en avoir pour désigner l’eau qui les entoure. »

L’homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle

Améthyste pierre de sagesse

L’améthyste est une pierre spirituelle très puissante aux propriétés protectrices.

En matière de développement personnel, l’améthyste favorise la concentration, fortifie la mémoire,  renforce la motivation et permet une prise de conscience spirituelle.

Elle développe l’intuition, confère harmonie et sérénité et permet une méditation profonde.

L’améthyste fait partie des minéraux qui équilibrent les émotions, apaisent le chagrin, et dissipent la peur.

Elle aide à lever les blocages et à convertir l’énergie.

Elle nettoie l’aura, stimule les chakras et relie les énergies sur le plan spirituel, émotionnel et physique.

Les vertus curatives

L’améthyste a un pouvoir purifiant, elle agit en particulier sur la purification du sang.

C’est une pierre qui aide à se défaire des dépendances et protège contre les intoxications.

L’améthyste aide à soulager les migraines, favorise le sommeil calme et réparateur,  éloigne les cauchemars récurrents et atténue le stress.

S’écouter c’est se respecter

Ecouter ses émotions

Qu’est ce que je veux? Qui suis-je?

De quoi ai-je besoin? De quoi j’ai envie?

Avant de prendre une décision, de faire un choix,  les Canadiens se posent cette simple question: « ça me fait oui ou ça me fait non? »

Après avoir écouté la sensation confuse qui me dit oui ou non, peux chercher en moi mon besoin, et oser l’affirmer à autrui.

Ce repas de dimanche « me fait non »?

J’écoute cette petite voix à l’intérieur de moi = j’ai besoin d’intimité.

Comment puis-je satisfaire mon besoin? Je vais inviter chacun de mes parents, frères et soeurs individuellement dans l’année.

Si je me respecte, les autres me verrons en tant que personne et non plus en tant qu’objet. Je vais prendre un statut spécifique. Me sentir enfin aimé!

Le respect de soi est la voix de l’authentique respect d’autrui.

Que se passe-t-il en moi? Isabelle Filliozat