Vivre dans le sacré

Les Balinais vivent dans le sacré. Leur religion ne repose pas sur une pratique codifiée à heure fixe, ou certains jours de la semaine. Non, eux sont en contact direct avec les dieux. Ils semblent imbibés de leur foi, habités par elle en permanence.

Toujours calmes, doux,  souriants, ils sont sans doute avec les Mauriciens, le peuple le plus gentil de la terre.

D’humeur constante, on a l’impression que rien ne peut les déstabiliser. Ils accueillent avec la même sérénité tout ce qui leur arrive.

Bali fait immanquablement songer au paradis à tous ses visiteurs et ceux-ci seraient sans doute surpris d’apprendre que ce mot n’existe pas en balinais.

Le paradis est l’élément naturel des Balinais, et ils n’ont pas plus de mot pour le désigner que les poissons ne doivent en avoir pour désigner l’eau qui les entoure. »

L’homme qui voulait être heureux, Laurent Gounelle

A pas de velours

L’automne arrive à pas de velours

Les couleurs et les textures changent…

Ainsi va la vie

Cycle que rien n’arrête :)

Cette année, l’automne s’est fait désiré.

Aujourd’hui j’ai aimé l’air plus frais, remettre un pull chaud,  des chaussettes douces et confortables. J’aime ces plaisirs simples, à cueillir sur le moment, (ils pourraient presque passés inaperçus…) qui, mis bout à bout, représentent ma définition du bonheur.

Tout l’été j’ai eu envie de m’entourer de couleurs vives, franches. Ce matin, j’ai acheté des roses, je les ai choisi vieux rose, une couleur tendre, un brin mélancolique. Là, je sens la transition d’humeur qui caractérise le changement de saison.

Et puis il y a eu le plaisir du thé et du goûter, rien de tel, pour cocooner :)

l’automne ode à la sérénité.