En boucle

Le corps a une mémoire, la mémoire cellulaire.

Les émotions, les perceptions, les pensées et les croyances associées à un évènement créent une cellule appelée « forme pensée« .

Cette cellule contient toutes les informations rattachées à l’évènement vécu:

– la façon dont on gère la situation,

– les bruits à ce moment là,

– l’environnement extérieur,

– les gens présents etc…

Même si nous n’avons aucun souvenir conscient de l’évènement, la forme pensée créée est le garant d’une mémoire (subjective puisque la perception rentre en jeu/ en je), où l’énergie est cristallisée.

Pour continuer d’exister, cette mémoire cellulaire doit être alimentée.

C’est alors que, nous attirons (loi de l’attraction) à nous, ou sommes attirés vers (de manière inconsciente le plus souvent), des situations, des gens, qui vont nourrir la forme-pensée et lui permettre de grandir.

Dans le cas d’un évènement où nous avons été blessé, nous allons attirer des situations, un environnement, des gens qui vont retoucher la blessure initiale, et ainsi renforcer les émotions, croyances et pensées associées au schéma d’origine.

Les signaux d’alarme nous sont proposés bien avant d’atteindre le corps physique mais souvent nous ne captons pas, avant de vivre l’expérience dans la matière (maladie, situation inconfortable etc).

Maladie = mal à dit = la douleur comme moyen de communication. Le corps parle puisque les autres moyens de communication n’ont pas été compris.

C’est le rôle du mental de figer et de répéter en boucle (il cristallise et retransmet)

Une expérience en soi n’est pas ratée ou réussie. C’est un processus.

Rien n’arrive par hasard!

Notre vie nous correspond, bien plus que nous le pensons.

Certaines situations se reproduisent encore et encore,  jusqu’à ce que l’évènement soit vécu de manière différente (l’énergie est décristallisée, le mental cesse de figer).

On ne peut pas fuir les évènements répétitifs. Croire qu’ailleurs sera meilleur est un leurre.

Quelque soit le lieu, pour arriver à un changement extérieur, cela passe avant tout par un changement intérieur.

Le présent est la clé de la guérison, car il contient la conscience et la mémoire n’existe que dans le passé (le mental veut sans cesse répéter).

Lorsque la forme pensée est décristallisée, l’énergie circule librement et l’évènement répétitif disparaît tout simplement de notre vie.

C’est alors que nous pouvons passer à une nouvelle étape, un peu comme dans un jeu vidéo où l’on avance par palliers.

Tout se passe ici et maintenant.

Se laisser porter par l’instant

En lisant le bulletin astro du mois de septembre de Danielle Clermont, plusieurs passages sont entrés en raisonnance en moi.

Cet été, j’ai aussi été bercée par l’instant présent.

Pas de planning figé, de programme chargé établit bien à l’avance pour les vacances comme c’était souvent le cas les années précédentes. On avait établit les grandes lignes de notre voyage en Italie, décidé des étapes pour le retour, booké deux nuits d’hôtel juste avant de partir.

Bref, on a posé les bases en somme, sans trop savoir à l’avance ce qui allait se passer et surtout sans avoir envie trop de prévoir.

Chaque jour était fait d’un doux mélange entre improvisation et routine de saison (plage, BBQ, balades, siestes…) et c’était bon, de vivre sans contraintes, au gré de nos envies.

Les rares fois où l’on parlait du programme des jours suivants, du lendemain ou même de l’après midi, c’était pour se dire finalement « on verra sur le moment. »

Depuis qu’on est rentré, les choses ont un peu changé, c’est vrai, mais malgré tout ce flow reste présent.

S’organiser oui, décider de tout à l’avance non. Laisser du vide à remplir au fur et à mesure avec ce qui vient, laisser de la place à l’improvisation, cette part d’imprévu qui met de la magie dans le quotidien.

Pour cette rentrée, avec son énergie  dynamique de renouveau, de commencement, l’idée c’est chaque chose en son temps, un temps pour chaque chose. Oui! Et aussi prendre son temps, parce que ce qui est bon c’est de savourer la vie!