Poser son intention d’abondance

Quand on sent que l’on est plutôt dans « le verre à moitié vide » plutôt qu’à moitié plein, il est intéressant de poser son intention d’abondance.

C’est très simple, on écrit (au présent en utilisant le JE) ses voeux d’abondance. Un exemple ici

A faire chaque matin et à relire chaque soir avant de se coucher pendant une semaine, quinze jours ou un mois, comme on le sent.

En parallèle on se concentre, on reconnaît et on accepte avec gratitude, le + souvent possible dans la journée l’abondance déjà présente qui nous entoure.

 Pour cela on se dit (à voix haute ou dans sa tête) « j’accepte avec gratitude l’abondance qui circule librement dans ma vie »,  en ouvrant un placard, en faisant ses courses, en ouvrant son porte monnaie pour payer sa baguette à la boulangerie, en contemplant l’abondance des mets sur une table de fêtes joliment dressée, en ouvrant le robinet pour se laver les mains, en versant sa lessive dans la machine à laver, en remplissant sa cafetière, à la bibliothèque, en regardant une plante etc etc.

Testé et validé, en quelques jours les résultats peuvent être impressionnants ;-)

La maison reconstruite

« L’une de mes connaissances, incapable d’associer le rêve et la réalisation, finit par connaître de grave problèmes financiers. Pire encore: il implica d’autres personnes, causant du tort à des gens qu’il ne voulait pas blesser.

Ne pouvant payer les dettes qui s’accumulaient, il en arriva à penser au suicide. Il marchait dans la rue un après-midi, quand il vit une maison en ruine.  » Cet immeuble, c’est moi », pensa-t-il.

A ce moment, il éprouva un immense désir de reconstruire cette maison. Il trouva le propriétaire , s’offrit pour faire les travaux – et le propriétaire accepta, bien qu’il ne comprît pas ce que mon ami allait y gagner.

Ensemble, ils allèrent chercher des briques, du bois, du ciment. Mon ami, travailla avec amour, sans savoir pour quoi ni pour qui, mais sentant que sa vie personnelle s’améliorait à mesure que les travaux avançaient.

Au bout d’un an, la maison était prête. Et ses problèmes personnels résolus. »

Paolo Coelho, comme le fleuve qui coule