Lâcher la colère

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J’observe la colère qui parasite les relations.

Cette colère qui empêche de profiter du bonheur, même quand il est juste là, prêt à être cueilli.

Cette colère, qui gâche tout, qui détruit, qui fait mal.

Un rien peut la déclencher, elle émane d’une blessure ouverte.

Parfois la colère me traverse, comme une vague violente. Je ne sais qu’en faire, ni comment m’en défaire.

Et puis le calme revient, aussi vite.

On est tous, de plus en plus amené à lâcher prise vis à vis de notre colère.

S’y accrocher est un choix bien risqué!

Cultiver la compassion, pour aider l’autre dans la gestion de ses émotions, dans le non jugement.

Déculpabiliser et transmuter ses émotions, via le sport, l’art, le chant ou autre. A chacun de trouver ce qui lui fait du bien pour extérioriser, voire même, qui sait, en tirer quelque chose de constructif…

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En passant

Refuser la culpabilité

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La culpabilité est un processus pernitieux qui n’apporte rien de constructif.

La culpabilité empoisonne les relations et le rapport à soi.

La culpabilté ternit, dévalorise, abîme.

Ne pas oser dire non, agir par culpabilité, j’en ai fait l’expérience, souvent, avant de me voir faire et d’accepter la responsabilité de changer. Avec les autres j’étais compréhensive, mais si dure avec moi-même! Tellement en attente d’une validation, d’une approbation. Parce que c’est ce qu’on m’a appris. Dans ma famille, la culpabilité se transmet(tait!) de mère en fille.

Et puis un jour, j’ai fait le choix d’être heureuse. De ne plus être victime. De reprendre ma vie en mains. D’etre moi. Telle quelle. De laisser plus de place à la tolérance et à la bienveillance dans ma vie, à commencer par la tolérance envers moi-même.

Ce choix d’être heureuse je le renouvelle chaque jour.

J’ai des émotions, des contrariétés parfois, des jours avec et des jours sans. Des jours de joie et des jours de peine. Je traverse des épreuves qui me font grandir et je fais des erreurs qui me permettent d’apprendre. Mais quoi qu’il en soit, le bonheur reste ma ligne de conduite, mon chemin de vie, celui que j’ai choisi.

Exit donc la culpabilité. Je la détecte et m’y refuse.

J’ai récemment eu plusieurs situations de mise à  l’épreuve où il m’a fallu être claire dans mon positionnement et ne pas rentrer dans le jeu de l’autre. Ne pas prendre la culpabilité que l’autre voudrait me refiler. Parce qu’elle ne m’appartient pas. Parce que non, je n’en veux pas.

Parce que je vis mieux comme ça! C’est mon choix et je l’assume.

Chemin de vie en conscience

 » Chacun de nous doit initier un chemin de vie

en pleine conscience de soi et avec compassion,

dans le but de faire aussi bien qu’il peut.

Ainsi, quoi qu’il arrive, nous n’aurons pas de regrets. »

Dalaï Lama

« Faire toujours de son mieux » c’est le quatrième accord proposé par Don Miguel Ruiz pour se libérer de la culpabilité dévastatrice et vivre de façon responsable tout en étant aimant avec soi-même.