Se féliciter

Trouver chaque jour trois raisons (ou plus :) de se féliciter. Se dire bravo intérieurement avec un compliment ou noter les félicitations sur un carnet chaque soir, c’est bon pour le moral et c’est valorisant. Un réflexe dont on prend vite goût.

Besoin d’aide pour démarrer?

On peut se féliciter….

– chaque fois que l’on trouve une solution créative pour faire face à une situation inédite,

– chaque fois que l’on est vrai, intègre, en accord avec soi,

– chaque fois que l’on se fait confiance, que l’on écoute son intuition,

– pour le chemin parcouru, à l’occasion d’un bilan en tête à tête avec soi même,

– pour le courage de s’affranchir chaque jour un peu plus du jugement des autres,

– d’oser demander et d’accepter de l’aide lorsque l’on a conscience d’une situation que l’on ne peut gérer seul,

– d’une prise de conscience d’un blocage, d’une peur, même si l’on a pas encore la solution pour faire évoluer la situation,

– d’une aptitude à cultiver les relations qui nous font du bien et nous boostent,

– d’apprécier la vie dans toute sa splendeur et la considérer comme un cadeau,

– de nos qualités et de nos talents : nous sommes uniques,

– pour la maîtrise de soi dont on fait preuve, lors d’une situation où la tension est palpable,

– d’une volonté de changement, d’évolution, de progression,

– de chaque erreur commise et de l’apprentissage qui va avec,

– pour notre polyvalence et notre capacité à jongler entre les rôles (famille, amis, travail…),

– parce qu’on devient chaque jour davantage son ou sa meilleur(e) ami(e),

– pour chaque témoignage d’amour.

Se libérer de la domestication

Notre société est une société mentale. On nous a appris, dès notre plus jeune âge, à vivre à partir de nos pensées.

On nous a appris ce que nous devions faire, ce que nous ne devions pas faire,

ce qui est bien, ce qui est mal,

ce qui est bon, ce qui est mauvais,

ce qui est beau, ce qui est laid,

ce qui se fait, ce qui ne se fait pas.

On nous a appris à vivre à partir de notre tête. On appelle ça l’éducation (celle reçue par nos parents, celle transmise à l’école), la vie en société avec tous ses codes, avec ses institutions, avec ses innombrables règles.

Ce processus de domestication est propice au développement de la peur.

Peur de ne plus être aimé si nous ne faisions pas ce que l’on attendait de nous.

Ainsi on nous a appris à nous couper de notre précieux ressenti,

de nos émotions, de notre intuition, vous savez cette petite voix qui nous guide.

On nous a appris à nous couper de notre connection au savoir véritable, qui est transmis par la force de vie, naturellement et sans apprentissage.

Ce sont nos croyances, nos pensées et nos paroles (qui sont d’abord des pensées) qui limitent notre pouvoir créateur. On nous a appris a fonctionner comme ça, on nous a montré un chemin avec des barrières et des limites. Mais il y en a d’autres…

Pardonnons à ceux qui ne savaient pas…

En réalité notre pouvoir créateur est infini.

Il va là où nous l’emmenons,

il va là où vont nos pensées, nos émotions,

il traverse l’invisible pour se manifester dans notre monde réel.

Notre vraie nature n’est pas de vivre en suivant notre mental et nos croyances figées.

Notre véritable nature est de vivre à partir du coeur.

La liberté fait-elle trop peur?

A partir du coeur, conduisons notre mental, qui est ni plus ni moins notre serviteur, là où nous voulons aller.

Notre libre arbitre sert à ça, à choisir le chemin que nous  voulons emprunter.

ps: Don Miguel Ruiz explique bien le processus de domestication dans les accords toltèques

L’effet miroir

Un article pris sur le blog Chemin de vie qui illustre bien :l’effet miroir

Nous sommes les miroirs des uns des autres

Chaque fois que vous vivez une situation qui vous dérange (colère, peur, etc.), dites-vous cette phrase. Elle vous ramène à vous-mêmes et à réaliser pourquoi cette situation vous contrarie et vous fait peut-être vivre des émotions peu agréables.

Comment ?

Lorsque nous sommes contrariés par quelque chose, c’est que le retour de situation nous ramène (souvent inconsciemment) à une partie de nous-mêmes que nous n’avons pas réglée / guérie. Un « pattern » qui se répète peut-être souvent, par ailleurs, si on fait un retour sur notre vie passée et courante.
Le but, dans cette pratique, est de ramener à notre conscience ce que nous n’avons pas guéri encore et qui nous fait vivre des situations qui ne nous sont pas agréables.

Nous ne sommes jamais en colère (par exemple, pour cette émotion) contre quelqu’un d’autre que nous-mêmes, de nous faire vivre encore cette situation, contre notre incapacité à changer notre situation… C’est pourquoi il est bon d’exprimer sa colère, ça fait du bien, mais APRÈS être allés voir pourquoi cette situation / personne nous « a mis » en colère…Nous pouvons ainsi ensuite exprimer à la personne que nous estimions « responsable » de notre colère ce qui nous a dérangé dans son attitude avec des mots plus calmes et de façon constructive.

En agissant ainsi, on ne refoule pas son émotion, on la canalise dans une prise de conscience et une nouvelle sagesse s’installe… Mais il est important de ne pas la refouler, si elle est trop forte, tapez dans des coussins, courrez, faites du vélo… défoulez-la ! Ensuite les réponses vont venir puis une discussion basée sur le partage avec la personne qui a été votre miroir pourra s’installer. Il est dommage de perdre l’amitié de quelqu’un parce que nous n’avons pas réglé quelque chose qui NOUS appartient.

Le miroir que quelqu’un nous reflète en nous faisant vivre une émotion dérangeante peut avoir trois raisons :

1. Miroir de ce que êtes ou avez et que vous n’aimez pas

La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’aimez pas. C’est une partie de vous que vous n’acceptez pas et/ou et que vous désirez changer. Le défaut de cette personne est aussi le vôtre si vous ne l’aimez pas dans l’autre (= si son attitude vous dérange). Cela prend beaucoup d’humilité pour réaliser ceci ! Accueillez ce miroir sans vous attarder à la quantité, grosseur ou qualité de celui de la personne qui vous le reflète, il n’est probablement pas de la même taille que ce que vous n’aimez pas en vous, c’est juste un message de prise de conscience à votre niveau que l’autre vous envoie par son attitude dérangeante.

En acceptant que vous avez vous aussi ce défaut que vous n’aimez pas chez l’autre, 50% du cheminement vers votre guérison est déjà fait et vous découvrirez ensuite, par une demande sincère à Dieu, d’où vous vient ce défaut (votre passé, votre éducation, votre vécu ou même une de vos vies antérieures peut en être la cause). Si cette prise de conscience est trop pénible et que vous n’arrivez pas à la régler seul, consulter un thérapeute. Vous pouvez être devant un problème qui vous empêche de vivre à d’autres niveaux et qui peut être une clé vers une vie plus sereine si vous tournez la clé de la porte de cette guérison.

Exemple :

Agathe travaille dans un bureau où son patron la traite régulièrement de façon humiliante, ce qui la met en colère. Elle aime son travail mais ne sait comment faire pour se sentir à la hauteur de ce que son patron veut d’elle, même si cela fait des années qu’elle travaille là et qu’elle sait que son travail est apprécié.

En acceptant de voir quel miroir son patron lui reflète, Agathe a réalisé que son patron la ramène à son passé avec son père, lequel l’humiliait régulièrement plutôt que de l’encourager, ce qui la mettait en colère.

En comprenant cette situation, Agathe a travaillé en thérapie afin de retrouver sa confiance en elle à ce niveau, à pardonner à son père son attitude dégradante envers elle, et à se pardonner à elle-même de se faire vivre ces situations humiliantes.

En guérissant ce « pattern », Agathe a maintenant une relation agréable avec son patron.

2. Miroir de ce que vous êtes mais ne le savez pas encore

La personne nous miroite une partie de vous-mêmes que vous êtes / avez mais que vous n’avez pas encore développée. Vous avez cette capacité qu’a l’autre, cette qualité, mais vous n’avez pas encore réalisé que vous l’avez aussi et/ou vous n’avez pas encore trouvé comment la développer. L’exercice de cette phrase, par une demande intérieure sincère à Dieu (ou à votre Maître), vous donnera la réponse à votre question et vous donnera aussi les outils pour développer cette qualité. La prise de conscience est déjà 50% du chemin de fait !

Exemple :

Robert a une amie qui l’énerve régulièrement par son attitude de « je sais tout ». Il l’aime toutefois beaucoup parce qu’elle lui apporte des connaissances au niveau de son cheminement qui lui font du bien mais, chaque fois qu’il lui partage une de ses émotions qu’il vit et qui le dérange, elle lui parle clairement de certaines choses qu’il a à régler en lui et elle met toujours le doigt sur quelque chose de vrai… qu’il n’a pas forcément « envie » d’entendre…

Robert est en cheminement personnel et aimerait être aussi « instruit » que son amie. Il n’accepte pas de se sentir « en-dessous » de son amie à ce niveau. C’est pourquoi il préfère se distancer d’elle et ne plus lui parler plutôt que de mettre son orgueil de côté, accepter qu’elle a raison et et apprendre encore plus avec son amie afin de se sentir à son niveau par les guérisons dont elle lui parle et les outils qu’elle peut lui partager.

3. Le «test ultime»

La personne vous miroite une partie de vous-mêmes que vous n’êtes / n’avez plus : il s’agit alors du « test ultime », c’est la dernière fois que vous allez vivre cette situation dans votre vie car vous avez guéri ce « pattern ». C’est un dernier test pour vous le faire voir tout de suite. Vous déconnectez instantanément de l’émotion dérangeante en le réalisant et celle-ci disparaît aussitôt.

Dominique Jeanneret

Si vous voulez reproduire cet article dans votre blog ou site, vous pouvez le faire en autant que vous ne coupiez rien et que vous ajoutiez cette ligne ainsi que l’adresse http://www.chemindevie.net. Merci pour votre respect envers mon travail.