Faire le tri

Pas vraiment le temps de se poser, les journées passent bien trop vite avec les tout petits.

Envie pourtant de faire mon nettoyage de printemps. 

Envie de faire le tri, d’épurer, de faire place nette.

Renouveller ce qui doit l’être.

Dans mon armoire, dans mes placards, dans mon frigo, dans ma vie.

Un sac à donner par çi, un petit coup de nettoyage par là. Virer le trop vieux, trop usé. Faire entrer du neuf.

Réaménager un peu. Prendre soin de mon nid, de notre cocon. Pour qu’on y soit bien, tous les quatre.

Rédiger quelques listes, pour me vider la tête, où je n’aurai qu’à piocher en temps et en heure.

Et vous le printemps, ça vous booste?

Un peu de space clearing pour bien finir l’année?

Les périodes de changements sont de belles occasions pour simplifier et libérer son espace. Espace intérieur, espace extérieur, vous le savez, tout est lié.

A l’occasion d’un changement d’activité professionnelle, d’un changement familial, d’un changement de saison, ou simplement pour avancer dans sa vie, le space clearing donne une impulsion au mouvement!

Libérer l’espace pour laisser entrer du neuf dans son quotidien, que ce soit des projets, de nouvelles rencontres ou des objets…

Quelques pistes pour démarrer en douceur et faire place nette:

+ se débarrasser de vieux magasines. L’information est très accessible via internet, inutile de stocker des piles et des piles de journaux.

+ changer les piles des objets qui en ont besoin.

+ se débarrasser du tas de sacs et cabas en plastiques. Certe, on en utilise moins qu’il y a quelques années, mais quand même… En garder deux ou trois est bien suffisant.

+ trier les stylos et ne conserver que ceux qui fonctionnent.

+ trier et classer ses papiers. Une fois par an, faire le point sur les documents qu’il faut conserver et ceux dont on peut se débarrasser.

+ vider la corbeille de son ordinateur.

+ vider et nettoyer son frigo.

Plein de pistes pour avancer sur le space clearing sur le blog de Karen Kingston et dans son livre Liberez votre espace intérieur (je vous en parlais ) qui dégage une envie irrésistible de propre!

Dans ma cuisine

Il y a quelques années, nous avons fait le choix de ne plus utiliser de micro-ondes.

Le notre ne fonctionnait plus, et volontairement, nous ne l’avons pas remplacé.

Au début, pour mon entourage cette décision était bizarre. Même à l’appart’ j’ai dû être ferme, mon amoureux remettait le sujet de sur le tapis régulièrement.

On nous a souvent proposé un : « j’en ai deux, t’en veux un, ça pourrait te dépanner? »

Euh, non, merci.

Ah?!

Malgré l’insistance et la pression (les gens pensent bien faire…), j’ai tenu bon :)

Et puis, je me suis aperçue, plus en plus de gens font également le choix de se passer de micro-ondes. J’en discutais le week-end  dernier avec une amie, maman de deux enfants de moins de trois ans, et qui elle aussi, vit très bien sans!

Ca crée de nouvelles habitudes, de nouveaux rituels. J’avoue préférer le bruit de l’eau qui crépite dans une casserole, l’odeur d’un plat réchauffé à feu doux  qui se diffuse dans la cuisine, au buzz et dring (stressant, non?) de l’appareil.

Pour le café, pas de machine type senseo chez nous. On utilise une cafetière italienne. Ca me rappelle plein de jolis souvenirs d’Italie (TOUT le monde en Italie utilise une banale cafetière italienne).

C’est un bel objet simple, fonctionnel, efficace, économique, très facile d’entretien et j’aime le goût du café préparé ainsi. Plus on s’en sert (c’est inusable) et meilleur le café est.

C’est un luxe d’avoir un objet qui se bonifie avec le temps, alors que de + en + d’objets sont pensés pour un usage unique ou (très) limité dans le temps.

Je n’ai rien contre la modernité,  je sélectionne ce qui m’intéresse. J’ai moins de trente ans, et j’aime cette forme de simplicité, c’est tout.

Ptêtre que les livres de Dominique Loreau  m’ont encore poussée dans cette direction :)

Ces quelques ajustements demandent quelques minutes de +, et certains diront qu’ils n’ont pas le temps.

Je fais le choix de ne plus courir sans cesse après le temps, je choisis de vivre, maintenant…